Shouro Jidai

L'époque des clochers
 
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Une pot colle étrange. PV Charlène.

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MessageSujet: Une pot colle étrange. PV Charlène. Mer 30 Oct - 14:04

Une journée un peu comme les autres, on travaille de gauche a droite pour gagner sa croûte, rien de plus normal n'est ce pas ? Aujourd'hui le boulot semble assez simple sur le papier, un transport d'un produit contre de l'argent liquide, l'objet en question ? Aucune idée, pour éviter les incident vaux mieux éviter de regarder la marchandise qui reste privée pour le client.
Le rendez-vous est un bar de Salix, le lieux n'est pas magnifique, mais il y a pire dans cette ville, au moins tout les clients semble être sobre, aucun mendiant, d'homme ivre, l'endroit ne pue pas et les serveurs et serveuse sont correcte. Yamoto s'installe a la table réserver par le client, puis quelque minute avant l'heure du rendez-vous le client est déjà présent, au moins il ne manque pas de politesse pour l'heure c'est bon signe. D'ailleurs le client n'est pas seul, on peut voir 5 homme, trois s'installe a des tables, un a côté de la sorti et le dernier va au toilette. Je vois que messier est très prudent, c'est le client parfait qui respecte les règles de bases, sa va être un boulot tranquille pour une fois.  

- Montre la marchandise.

- L'argent d'abord ? Je ne risque pas de m'enfuir avec tout ses chiens de garde.

- Pourquoi pas, votre organisation a bonne réputation pour la confiance. L'homme ouvre une mallette remplie de sac blanc avant de reprendre. Avec ça tu devrais pouvoir dépassé facilement le prix qu'on ma demandé.

- Pourriez-vous me suivre au toilette discrètement ? On dirait qu'on nous observe, il y a bien un garde a vous la bas donc il pourra neutralisé cet espion s'il vient dans les toilettes.

L'homme en face semble paniqué bêtement quand il a commencé a parler d'un espion, il a donc peur de quelque chose ? Dans son metier ce n'est pas vraiment étonnant. Yamoto se dirige en premier dans les toilettes, l'autre ne devrait pas tardé et il en profite pour neutralisé le garde dans les toilettes, pourquoi ? Parce que dans le contrat c'est de l'argent brute qu'on demande, pas de la poudre blanche. L'avantage est qu'après avoir franchi la porte des toilettes il y a des escalier avant d'avoir deux porte une pour les femmes et l'autre pour les hommes donc dans cette espace il peut difficilement le fuir une fois arriver en bas.
Comme prévu le voila et une fois en bas il l'attrape par la gorge puis le colle contre le mur, il serre la gorge pour qu'il ne puisse pas crié a l'aide aux chiens de gardes dans l'autre pièce. Puis il commence a s'énerve a propos du contrat.

- Le contrat n'est pas de ramené de la poudre au yeux, mais de l'argent brute. Si tu es bien renseigner sur l’organisation tu dois savoir qu'est qui ce passe quand on respecte pas les règles ?

Finalement cela tourne au vinaigre a cause d'un abruti qui pense qu'une poudre blanche peut remplacé l'argent si facilement. L'homme essaye bien de répondre malgré la gorge bloqué, il a déjà du mal a respirer.

- Tu ne ... sais pas qui ... je suis gamin ... tu va le regretter et ... le payer de ta vie ...

- Et si je te tue en premier ? Tu crois que j'aurais du soucie a me faire après ?

- Bien sur ... un tas de chien viendra te ... pourchasser toi et ... toute les personnes qui te sont ... proche.

Yamoto n'est pas un tueur, il n'a jamais pris la vie de personne, mais parfois il doit le faire croire pour faire peur au client comme celui-ci, malheureusement il semble lui tenir tête, et cela est fameux. Le bruit de la porte s'ouvre, mais il est tellement plongé dans ses pensés a savoir comment il va lui faire une peur bleue qui ne l'a pas entendu, un chien de garde entre parce qu'il trouve que son maître prend du temps ? Ou juste un client qui passe par la ? Qui sait.
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Charlène Hudson
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MessageSujet: Re: Une pot colle étrange. PV Charlène. Dim 10 Nov - 4:33

Salix, tout le monde s’entendaient pour dire que cette ville n’habitait guère de saint et pourtant, aujourd’hui Salix accueillait une jeune et innocente jeune fille. Salix accueillait notre jolie petite violoniste, Charlie. Qu’est-ce qui avait amené une jeune femme pareille dans cette ville miteuse, et bien, qu’est-ce qui l’avait convaincue d’aller là était simple. Simple et à la fois ridicule. Elle faisait comme toujours, elle était curieuse et têtue et dès lors qu’elle avait entendu parler ou plutôt entendu quelques murmures ici et là de Salix, elle fut curieuse, trop curieuse…

Elle demandait donc à chacun et chacune à quoi ressemblait la ville de Salix et à chaque fois, elle se retrouvait devant un mur. Les gens prétextaient qu’ils étaient pressés aussitôt qu’elle évoquait le nom de cette ville. C’était ça ou elle se faisait dire que se n’était pas une ville pour elle, même que quelque uns l’appelait petite. Elle avait bien beau vouloir rester enfant, mais ce surnom l’énervait plus qu’au point, comme tous les autres enfants d’ailleurs. Comme ci parce qu’elle était jeune, elle n’avait guère de courage ou quelque chose du genre. Ce n’était que des trouillards ce disait Charlie, bornée à trouver la moindre information sur cette ville tant redouté.

Et voilà, qu’elle reprenait son habitude d’enquêtrice amateur, mais elle ne savait pas qu’elle allait tomber sur une affaire encore plus compliqué… Elle avait enfin trouvé un marchand qui n’avait pas une peur bleue lorsqu’on évoquait ce mot. Même que sur un ton humoristique, l’homme avait dit à Charlène que Salix était en fait une place remplie d’aventures. La violoniste le crut sur parole et fut un peu aveugle face à ce sarcasme assez détectable. Sur ce, elle remercia l’homme et partit d’un bon pas vers le nouveau lieu de prédilection. C’est qu’elle oubliait rapidement le but premier de cette longue route. Aller à Jakarta. Seulement, cette jeune femme avait beaucoup trop la tête ailleurs pour vraiment remarquer qu’elle zigzaguait sans vraiment suivre une route fixe et celle la plus courte menant à l’Institut. Elle aimait explorer les territoires, pour elle, il y avait tant de belles choses dans ce monde qu’elle ne devait pas s’occuper du temps.

Cependant, une fois arrivée à Salix, elle sentit son bas-ventre se torde. Tout le monde semblait essayer d’attirer le moins d’attention possible, les gens essayaient de se fondre dans la masse et même qu’ils semblaient tous se toiser du regard, tous méfiant les uns envers les autres. Que quelques hommes disaient des choses déplacés ou la regardaient un peu trop bizarrement au goût de Charlie. Après tout, était-ce parce qu’elle était une enfant? Non, vraiment pas, pas du tout même. Les hommes disaient tant de choses affreuses, elle fit comme si rien n’était, du moins elle essaya. Totalement apeurée, elle bousculait les foules, cherchant le chemin menant à une bonne auberge ou du moins à un endroit fréquentable. Les bars comme le disaient les panneaux étaient remplis de ces messieurs qui la regardaient trop intensément. Elle tournait dans les ruelles, son cœur battant à tout rompre. Elle ne devait pas avoir peur se répétait-elle, après tout, elle pouvait se changer en… En, en quoi? Et bien, elle pouvait changer de forme si elle le voulait, c’était son arme.

Elle s’appuya le dos contre un mur de brique, main sur le cœur attendant qu’il batte aussi lentement que d'habitude. Cela prit quelques minutes, mais lorsqu’elle retrouva une rue moins sombre, elle trouva un endroit pas trop bruyant ou les serveuses semblaient sympathiques et où il ne semblait pas y avoir d’hommes irrespectueux et grossier. Elle y entra et regardait ce qui se passait, assise au grand comptoir sans grand intérêt. Le barman assez gentil, le regard essayant de faire dévié le regard de Charlie dans ses yeux lui offrir un breuvage gratuitement. Vu sa politesse, elle refusa tout d’abord avant de finalement prendre la bouteille en vitre brunâtre. Elle retira le bouchon avec sa paume, bien qu’elle se fasse un peu mal, elle réussit se demandant bien pourquoi il avait créé un bouchon aussi dur et douloureux à enlever. Le barman se retient de rire, lui montrant un objet métallique qui aidait soit disant à ne pas se faire mal. Il lui parla un instant avant que les serveuses fassent leur apparition. Charlie put enfin retourner à son observation.

Elle regardait un jeune homme aux cheveux noirs corbeaux et aux yeux rougeâtres. Un autre différent, se disait-elle. Un autre comme elle qui pourrait peut-être l’aider, mais pour l’instant, il n’y avait pas juste cela qui attira le regard de Charlie. Six hommes entrèrent sans même se faire remarquer, les cinq premiers hommes semblant protéger le dernier homme assez inquiet et petit, elle dirait même un peu plus petit qu’elle qui était quand même assez grande pour une femme. Elle regarda tout cela avec attention, elle vit donc les six hommes se séparer pour laisser l'homme inquiet en tête à tête avec le mystérieux jeune homme qu'elle regardait en premier lieu. Elle sentait que quelque chose allait se produire. Tout se passait sans anicroches, sauf lorsque le jeune homme aux cheveux foncés et aux yeux de feu décida d’aller vers les toilettes. Elle ne sut pourquoi, mais sa curiosité la poussa à y aller. Elle attendit quelque instants, prit le pistolet d’un homme se trouvant près d’elle comme instinctivement et alla vers les toilettes regardant si les gens la regardaient, non, donc elle continua sa route. Elle ouvrit la porte et vit une scène qu’elle n’avait jamais vu.

L’homme aux cheveux noirs avait rentré dans le mur le plus petit. Charlène, fut un peu surprise, mais rapidement, elle réagit d’une manière qu’elle n’aurait jamais crut. Elle pointa l’arme sur le derrière de la tête du garçon qui devait bien la dépasser de dix centimètres ou plus. Elle entendit à peine la victime dire :

-Un … Gitan.

Il n’avait posé les yeux que sur ses chaussures finissant en pointe et sur son bas de pantalons bleus amples, il fallait croire, car rien n’était plus visible que sa féminité sauf en ce qui attrait à ses pantalons et ses chaussures de gitan… Elle prit le rôle de la détective sérieuse, et s’exprima.

-Correction, c’est une… Une gitane. Maintenant, lâchez-le qui que vous soyez. Oui, vous là avec les cheveux foncés.

Et doucement, elle descendit les marches, alors que les yeux de l'homme nerveux de tout à l'heure montait vers son visage. Elle ne pouvait laisser cet homme qui était inquiet souffrir entre les mains de son bourreau. Elle était encore trop jeune pour comprendre qu’à toute histoire, il y avait deux côtés à la médaille. L'homme nerveux avait toujours son regard sur elle, alors qu'il disait quelques petits commentaires que Charlie n'entendait pas d'où elle était. Elle vit que le bourreau allait pour tourner la tête en sa direction, elle embraya le chien du revolver comme pour menacer l'autre de ne pas se retourner vers elle trop rapidement. Le son se fit entendre assez fortement dans la cage d'escalier menant aux deux salles de bains.

-Je ne plaisante pas, lâchez-le et ensuite vous pourrez vous retournez vers moi, les mains dans les airs, n’essayez pas de me jouer un sale tour.

Pour la première fois, elle se sentait vraiment dans le coup et elle sentait qu'elle avait bien joué le rôle. Tout cela elle le devait surement à la montée d’adrénaline qu’elle avait depuis qu’elle avait prit ce revolver de la ceinture d’un monsieur près d’elle. Elle avait cette envie de justice, c’est qu’elle était naïve et ne voyait pas comment le mal régnerait avec une petite justicière en herbe tel qu’elle. Elle restait tout de même intelligente même avec son jeune âge mental et avait donc pensée à amener une arme avec elle. Elle savait comment fonctionnait cette arme, c’était surtout grâce à son grand frère qui avait prit a peine de lui enseigner, alors que sa mère s’acharnait à lui montrer comment être une bonne mère au foyer.
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MessageSujet: Re: Une pot colle étrange. PV Charlène. Mer 18 Déc - 14:46

Yamato était dans les toilettes public de l'établissement, il était en pleine discutions avec l'homme d'affaire qu'il l'avait prit pour un idiot en voulant acheter la marchandise contre l'argent en poudre, de la poudre blanche plus précisément. C'est pas qu'elle ne rapporte rien, il y a même un petit bonus, mais ce n'est pas le contrat donc il ne voit aucune obligation a acheter la saleté qu'il lui propose. Mais alors qu'il tente de lui mettre la pression pour lui faire bien comprendre que son acte est pas possible avec l'organisation une jeune femme entre dans les toilettes en semble ne pas les ignorer et bien au contraire. L'autre homme parle d'un gitan, mais elle semble le corrigé en lui disant de mettre cela au féminin, c'est vrai qu'il est difficile de dire que la personne est un homme rien qu'au visage, mais le comportement de la femme devient assez étrange, quelqu'un du côté de la loi ? Si c'est le cas c'est très mauvais.

-Je ne plaisante pas, lâchez-le et ensuite vous pourrez vous retournez vers moi, les mains dans les airs, n’essayez pas de me jouer un sale tour.


- Et si je ne veux pas ? Tu ferais mieux de rester a l'écart et retourner a ta table petite.

Pendant le petit temps d'inaction que Yamoto laisse a sa victime contre le mur il semble appuyer sur un bouton, un petit bip sonore ce laisse entendre, c'est vraiment une journée qui s'annonce mal aujourd'hui, trop de bruit sur l’événement risque de lui posé problème, juste après le bruit il lache subitement l'homme tente de prendre la fuite, mais la femme lui bloque le passage de la sorti, tant pis, il la prend dans la foulé, dans épaule viens s’encastrer dans le bas du ventre pour la soulevé et la porter. Sur le moment il oublie presque sa présence, son poids est presque nul pour lui, il sens a peine la différence. La fuite est assez rapide, la porte s'ouvre il neutralise un homme puis direction la sortie, deux homme semble attendre dehors, mais leur temps de réaction est tellement lente qu'ils n'ont pas vraiment le temps l'attraper, une fois en sécurité dans une ruelle sombre il remarque enfin la présence de la personne qu'il a emporté dans sa fuite, Yamoto n'est pas un surhomme il fatigue comme tout les autres, il la dépose puis il se colle au mur pour tombé doucement histoire de s'asseoir et reprendre des forces.

- Qu'est que je vais faire de toi, te torturer pour savoir pour qui tu travaille ? Te tuer pour faire disparaitre un témoins ? Ou tiens vu que tu es une femme je pourrais m'amuser avant de repartir ?

Un petit silence après tout les horreurs qu'il vient de dire pour son futur, même si dans son état il ne pense pas être capable d'avoir assez de force pour se fatigué d'avantage a faire cela.

- Je rigole, ce n'est pas mon fantasme de faire souffrir les petites filles dans ton genre je te rassure.

Yamoto la traite comme une enfant, mais dans le fond il l'est encore lui aussi, la maturité qu'il a gagné toute ses années, son arrogance ou qui sait ce qu'un homme peut dire après ce croire être au pouvoir, qui sait.

( HRP : Mon Dieu déjà plus d'un mois, vu que ton poste est long j'attendais d'être un peu tranquille, mais le monde actif c'est térrifiant, désolé t'avoir fait attendre, surtout que c'est moi qui voulait qu'on RP depuis le temps. ^^' )
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Charlène Hudson
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MessageSujet: Re: Une pot colle étrange. PV Charlène. Jeu 16 Jan - 20:36

Alors qu’elle le menaçait avec un revolver, elle ne fut guère un souci pour l’homme à la chevelure foncé. S’il ne voulait pas avait-il dit pour avoir le dernier mot. C’était pourtant pas très logique de vouloir tenir tête à quelqu’un qui avait une arme pensait la jeune métamorphe… Et si… Lui aussi avait une arme?  Ce ne pouvait n’être que cela. Elle s’était cette fois vraiment mit dans le pétrin si c’était le cas. Et alors que son cerveau essayait tant bien que mal de se concentrer sur l’action présente, elle fut un peu sortit de toute cette inaction comme le jeune homme par ce bruit, ce bip arrivé de nulle part. Elle avait baissé son arme essayant de comprendre ce qui arrivait. Mauvaise idée. Aussitôt, arme baisée, celui qu’elle avait prié de se retourner les mains dans les airs l’attaqua.

Du moins, c’est ce qu’elle avait crut sur le coup, après tout, c’était lui qui était le méchant dans la tête de Charlène. C’était bien lui qui avait presque élevé l’homme de sur terre, la main à la gorge du petit monsieur. Et au lieu d’un coup de poing ou quelques autres trucs d’attaque, il l’avait tout simplement mis sur son épaule comme avec un vulgaire sac à patate. Le problème se n’était pas cela pour la jeune fille, c’était, mais où il m’emmenait. Elle ne connaissait pas la ville, elle venait à peine d’arriver et elle avait faim. Très faim et très soif. C’était si amer ce que le gentil serveur lui avait offert. D’ailleurs elle l’avait laissé sur le comptoir, même si ce n’était pas ce qu’elle buvait habituellement, elle avait soif.

Bon, elle ne devait plus se soucier des petits problèmes comme la faim ou la soif, elle devait juste éviter les ennuis, ce qu’elle ne semblait pas du tout en train de faire, elle était dans les bras d’un… voyou? Un criminel, peut-être! Alors que ce n’était même pas elle qui courait, son cœur s’accélérait. Mais qu’est-ce qui se passait. Lâche moi aurait-elle voulu crier, mais bon, crier dans le bar où des personnes les poursuivaient n’étaient peut-être pas une des meilleurs idées qu’elle aurait eu. Les voyant courir un peu après… Elle ne savait même pas son nom! C’était un kidnapping et pourtant elle ne criait pas, elle voyait bien que ses gros colosses qui leur courait après n’était pas non plus très amicaux. Elle se cachait les yeux avec ses mains, croyant pouvoir avoir moins peur et avoir le contrôle sur son pouls bien trop élevé.

Finalement, ils arrivent à une ruelle sombre où il la dépose avant de s’écrouler et de glisser le long du mur, elle fit la même chose, un peu à bout de souffle. Elle n’hyper ventilait pas, mais presque. Elle allait lui demander  ce qu’il ferait bien d’elle par la suite, mais elle n’eut guère le temps de dire quelque chose que l’homme disait les possibilités. La torturer pour lui faire dire pour qui elle travaillait. Et bien, il ne la connaissait pas encore, mais bon elle n’était pas une bonne cachotière…  La tuer?! Elle essaya de ne pas montrer ses yeux ronds et elle mit sa main à son cœur, voyant qu’il commençait à ralentir. Elle prit une profonde inspiration en fermant les yeux. Au moins, il y avait un problème de régler, se dit-elle en rouvrant les yeux. Et la dernier option qui ne semblait pas du tout rassurante de la façon prononcer, s’amuser avec elle… Elle ne comprenait aucunement cette allusion, après tout, son âge mental était quelque peu un handicap sur ce point. Une fois que l’homme eut fini de parler, elle crut bon que ce soit à son tour. Et bien, rien de plus facile pour elle que de parler pour parler.  

-Bon, si je serais vous, je n’essayerai aucune de ces options douteuses, car c’est moi qui tiens une arme et pas vous.

C’était simple, précis et presque menaçant si elle n’avait pas eut l’air si innocente. Elle prit d’ailleurs la peine de se tourner la tête pour regarder sa réaction, un petit rire aux lèvres, il faut dire que jamais elle avait menacée quelqu’un, alors c’était drôle pour elle.

-Sinon, je n’ai rien à vous cachez, je travaille pour personne. D’ailleurs l’arme n’est pas à moi…, une ride d’inquiétude était maintenant sur son front. Il était à l’homme assis à côté de moi. Je dois lui rapporter. Je… Je ne sais pas pourquoi, mais maintenant, je sens qu’on me laissera pas entrer à nouveau dans ce bar, dit-elle un sourire en coin. D’ailleurs, je suis venue intervenir, car il me semblait que…

Pourquoi elle était intervenue? Elle ne le savait plus trop elle-même. Elle avait créé un silence de plomb, on aurait pu entendre une mouche voler s’il n’y avait pas eu de bruit aux alentours de la ruelle. Elle se risqua pourtant à reporter son regard sur le garçon. Il était la raison du pourquoi elle s’était aventuré là-dedans, mais il lui semblait que dire cela tout bonnement serait vraiment trop ridicule et mal interprété par un adulte.

-Qu’il arriverait quelque chose de pas net avec vous. Vous avez ce regard rouge et ses cheveux sombres et ce teint blanc et en plus vous avez rentré un monsieur dans un mur. Tout citoyen peut arrêter qui que se soit en ayant des preuves et je n’ai peut-être pas de preuve en ce moment, mais vous… vous êtes louche. Je vous collerais aux basques jusqu’à ce que je trouve de quoi vous coincez, dit-elle avec assurance.  

Elle n’avait aucunement élevé le ton ou même avoir un brin de colère dans sa voix, elle voulait juste éviter qu’il fasse du mal à des gens et elle se portait garante pour sauver les gens d’un vampire. Elle pensait réellement qu’il était un vampire et pourtant… Pourtant elle ne le détectait pas. Et en plus, elle ne l’avait pas quitté du regard dans le bar et elle s’était même presque interposer dans une bataille, ce devait être un ensorcellement ou quelque chose du genre, pensa-t-elle après s’être souvenue des lectures qu’elle faisait dans la bibliothèque familiale sur les races. Et puis tout à coup, son estomac émit un bruit bizarre, à non, elle devait manger. Comment elle allait faire pour manger si elle s’attitrait une telle mission? Elle le regarda et lui demanda alors tout bonnement s'il voulait aller manger lui aussi.

[Hors RP: Alors pour commencer, je suis désolée de mon retard moi aussi. x) Ensuite, j'espère qu'il te plairas et que tu sauras quoi y répondre. ^^]
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MessageSujet: Re: Une pot colle étrange. PV Charlène.

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Une pot colle étrange. PV Charlène.

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