Shouro Jidai

L'époque des clochers
 
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La dominée dominante, Mailyanne Folks.

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Mailyanne Folks
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Messages : 80
Date d'inscription : 09/02/2014
Age : 28
Localisation : À l'Académie Amshford

Feuille de personnage
Âge: 25 ans
Pouvoir:
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MessageSujet: La dominée dominante, Mailyanne Folks. Dim 9 Fév - 17:51


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Nom: Folks
Prénom: Mailyanne
Sexe: Femelle
Age: 25 ans
Race: Lycanthrope
Ville de naissance: Salix. Du moins, c’est ce qu’elle croit…



Taille: 1 mètre 75
Poids: 52 kilos
Rêve: Son rêve est déjà réalisé. Elle est le maître de sa vie.
Aime: Tout ce qui a un rapport avec le crime organisé, soit: les armes, l’égen, le contrôle et l’anarchie?  
Déteste: Bon, en tant que lycanthrope, elle n'aime pas ce qui est fait en argent et les vampires, quoiqu'elle n'apprécie pas beaucoup de gens non plus...
Orientation Sexuelle: Hétérosexuelle
Métier: Professeur de cours d’Assassin
Classe: Assassin





À quoi tu ressembles ?


Il y a deux, non trois choses qu’on voit en premier lieu chez Mailyanne. De une, ses origines Amérindiennes qui semblent lui conférer une certaine sagesse et peut-être même un peu de sérénité dès qu’on pose son regard sur elle. Cependant, comparé à ses confrères et ses consœurs, sa peau est beaucoup plus pâle.

Ensuite, on peut voir qu’elle est faite toute en longueur. Elle est d’une grandeur qui en fait même désespérer plusieurs personnes du sexe opposé grâce à ses longues jambes, mais il n’y a pas seulement cela qui est fait en longueur chez elle. Sa chevelure noire-bleutée lui arrive à la hauteur des reins, ils sont assez volumineux, mais ils restent toujours plats et sont un peu négligés au niveau de leurs pointes ce qui ne dérangent pas un instant la lycan. Comme pour aller avec le reste de ses proportions, elle a de longs bras qui semblent frêles, cependant bien qu’elle semble frêle, qu’elle ne semble ni avoir de cuisses ou de biceps, détrompez-vous, Mailyanne est assez musclé derrière cet aspect de fragilité. Étant une lycanthrope, le développement de ses muscles s’est fait un peu plus rapidement, mais tout de même, elle a du temps à rattraper.

Et la dernière chose visible, c’est qu’elle est tout simplement renversante. Ça semble exagéré? Ça semble obsessionnel? Non, ce n’est ni l’un ni l’autre, elle est tout simplement hors de l’ordinaire. Après tout, même si elle est une Amérindienne un peu typique avec ses lèvres biens pulpeuses et beiges, avec son teint plus bronzé, ses muscles semi-visibles pour une femme, elle a des yeux bleus très pâles uniques entourés de longs cils fournis. Des yeux un peu délavés qui dégagent de l’amertume, de la nostalgie et quelque peu de sagesse. Comme pour ajouté à la liste de tout à l’heure, elle a un long nez très mince ce qui n’est pas toujours le cas chez les Amérindiens. Là ne s’arrête pas les limites de son charme et d’un aspect angélique, elle a le visage fait sur le long et ses joues sont assez creuses qui donnent encore plus une illusion de longueur. Son air habituelle peut ne pas sembler très conviviale, mais cela est principalement du à ses sourcils assez fournis, mais qui finissent de façon très mince à la fin. Et comme pour ajouter quelque chose à cette perle, elle a un cou long et gracieux qu’elle agrémente souvent de collier typiquement Amérindiens ou bien classique, mais jamais des colliers en argent, ça serait tout simplement souffrant et insupportable, si ce n’est pas mortel à long terme. Elle n’a jamais vraiment tenté l’expérience… Elle agence d’ailleurs les couleurs de son collier à ses boucles d’oreilles (stretch).

Au niveau de son style vestimentaire, elle peut paraître féminine même dans ces habits beaucoup plus sportifs qu’autre chose. Elle porte toujours un soutif de sport, des chandails légers et amples, arrêtant en haut de son ventre ou qui continue plus bas assez translucides et qui laisse souvent une de ses épaules dénudés, l'autre étant un peu moins agréable à regarder vu les nombreuses brûlures, morsures, coups qu'elle a reçut dont son haut de dos (caché bien entendu) est aussi en partie couvert. Elle porte souvent des leggings, moulant les jambes qu’elle a, mais surtout car c’est très confortable et rudement pratique pendant les combats et pour cacher les nombreuses cicatrice qu'elle a. La seule cicatrice visible est celle dans le bas de son dos au niveau des reins qu'elle n'essaye même pas de cacher. Finalement, elle chausse des bottillons à lacets, un peu dans le style des soldats.  





À quoi penses tu ?


Comme pour ne pas aller avec son physique, elle n’est pas tout à fait ce qu’elle dégage. Elle dégage cette fameuse sagesse qu’elle ne possède qu’à moitié. Oui, au niveau professionnel, elle est d’une sagesse et a des connaissances qu’elle partage en étant professeur à l’Académie Amshford. Sinon, sa sagesse s’arrête là, elle n’enseigne certainement pas les belles choses à montrer à la nouvelle jeunesse et son métier n’a rien de très mignon et doux, elle enseigne aux élèves comment faire pour devenir des assassins, comme elle. Certes, cette formation n’est pas les beaux arts ni la grâce incarnée, et pourtant… Et pourtant, elle trouve ce métier totalement artistique et gracieux.

Ça peut paraître illogique, mais pour être un assassin, il faut de un être tordu et de deux être très terre à terre. Bien entendu, il y a des exceptions, mais… Mais ce n’est pas des bons assassins point à la ligne. Certes, l’impulsion est quelque chose de grandement développé chez Mailyanne en tant que lycan, mais elle distingue très bien le niveau professionnel et le niveau personnel, faire un mélange dans les deux ne réussit pas à toujours à merveille. Il faut savoir quand être organisé et quand l’impulsivité doit entrer en ligne de compte. J’ai dit tordu et terre à terre à la fois, pas vrai? Et bien, tordu, car tout cela va à l’encontre des sens moraux de la société qui d’ailleurs échappe en grande partie à Mailyanne qui n’est pas une femme très civilisée, mais elle reste tout de même très intelligente et a une mémoire assez étonnante et un sens du jeu très développé. Elle a beaucoup de difficulté à voir les limites de la société et c’est bien pourquoi elle essaye de séparer sa vie d’enseignante de sa vie personnelle. Après tout, ce n’est pas parce qu’elle enseigne son métier qu’elle partage toute sa nature avec ses classes. Et terre à terre, car il est facile pour un assassin de devenir fou dans tout cela.

Elle est une personne qui réussit très bien à être froide, indifférente, mais elle est d’une nature très têtue et directe. Elle tient tête à ceux qui la provoque, même si parfois elle est totalement au courant qu’elle a tort et que c’est ridicule.De un, pour elle, il est important de toujours s’en tenir à ces fondements, (de peur qu’elle ne se perdre dans tout cela) mais aussi car convaincre quelqu'un qu'elle a raison alors qu'elle ne se croit pas elle même est un jeu qu'elle aime bien. Elle est assez théâtrale et est certes un peu égocentrique, se rattachant plus à ses propres idées, ses propres buts, ses propres affaires quoi.  

On pourrait dire qu’elle est méchante, mais elle ne cherche pas tout à fait à faire mal aux gens, du moins, ce n’est pas son but premier. Elle n’est pas non plus gentille. Elle est neutre, car elle ne cherche pas à savoir si elle œuvre pour le bien ou pour le mal, elle est juste une assassin parmi d'autre, elle agit comme elle, la grande et l'unique Mailyanne. (Un peu narcissique? Peut-être bien.) Un contrat reste un contrat pour elle. Il semble que des fois, à la vue de sang ou de chair, elle sent le côté lycan se réveiller, côté qu’elle doit calmer, sinon elle sait qu’elle pourrait prendre beaucoup de temps à s’en remettre.    

Sinon, que dire, elle est une femme qui a de la difficulté à comprendre l’intérêt que les gens ont à l’humour et le sarcasme. Lorsqu’elle essaye de faire des blagues ou à utiliser le sarcasme, les gens la prennent trop au sérieux et il s’en suit souvent un malaise qu’elle entraperçoit. Pas qu’elle est ignorante, mais ça s’en approche assez. Disons que pour une enseignante, ce n'est peut-être pas l'idéal. Sinon, autre ces problèmes d’humour et d’approches, elle est une femme qui sait tout de même s’amuser et profiter de la vie. C’est une femme qui sait vivre comme les hors-la-loi le font bien tout autant que vivre normalement de temps à autre.

Finalement, pourquoi la dominée-dominante, vous vous demandez toujours à ce stade. C’est tout simple. Autant Mailyanne sait dominée, qu’elle se fait dominée. Comment vous allez me dire? Et bien, c’est tout simple, car elle a une affreuse peur qui la ronge. Elle a peur des hommes. Elle a peur des autres humains qu’elle juge parfois plus vils que le plus fou des assassins. Elle est soumise que lorsqu’elle se sent, soit en total sécurité avec la personne (ce qui est assez rarissime), soit car elle n’a pas le choix ou tout simplement lorsqu’elle voit qu’elle n’a plus aucune autre solution et que la fuite n’est même plus à envisager.
 



Qu'as tu vécu ?


La vie de Mailyanne n’est aucunement un conte de fée. Après tout, il n’y a pas de personne très serein ou des personnes avec une histoire bien heureuse dans son métier. Bien entendu, elle aurait pu tout simplement garder son passé secret, mais… Même si c’est insultant, que c’est un passé sombre et rempli de souffrance, elle s’en fout de le partager, même que tout le monde qui se tiennent un peu au courant des légendaires assassins de l’époque le savent. Elle ne le cache pas, pour la simple et bonne raison que de toute façon, chaque assassin finit par découvrir les faiblesses et le passé poussiéreux de leurs collègues sans parler qu’elle ne trouve pas sa fin si pénible que cela. Elle aurait pu finir sa vie bien plus difficilement. Son histoire aurait pu avoir un point final, sans continuité, alors elle aime bien savoir qu’elle peut toujours respirer, qu’elle peut toujours continuer à l’écrire sans mettre encore le point final, qui l’espère-t-elle ne sera pas de sitôt non plus.  

Donc, avant de devenir professeure du cours d’assassin à l’Académie, Mailyanne fut tout d’abord un assassin bien entendu, mais juste avant, elle était une esclave. Certes, tout le monde imagine qu’une esclave ne fait que la lessive, le ménage et des corvées difficiles, mais derrière tout ce marché noir, il se cachait pire. Bien pire. En tant qu’esclave, elle était traitée comme la pire des maladies, il leur semblait qu’elle avait l’air contagieuse. Elle n’avait presque rien à manger, presque rien à boire, juste le nécessaire pour survivre. Elle savait bien que tous ses gens riches ne nourrissaient pas les personnes comme elle, car ça coûterait trop cher d’entretien.  Mais le pire, c’est qu’elle était désirable tout de même à leur yeux. Chaque maître réussissait à prendre leur pied de différentes manières, après tout. Alors qu’elle essayait toujours d’avoir une image réjouissante, une image d’une mère ou d’un père ou des deux, bien que seulement l’un des deux parents lui serait suffisant, il n’y avait aucun souvenir heureux, pas le moindre. Rien.

Elle priait fortement, se serrait les poings, les jointures blanchies, pleurant un peu à la recherche d’une simple image dans le fond de sa mémoire. Elle arrêta cette petite pratique à ses 10 ans.
Croyant qu’elle était rendu trop vieille pour cela. Les images de son passé devenant encore plus floues. La seule chose qu’elle aurait pu dire avec certitude, c’était que depuis qu’elle était venue au monde, elle se faisait transférer ici et là devenant l’esclave d’un Lord, d’un Marquis et d’aristocrates parfois sadiques ou parfois pas. Elle était toujours revendue au plus offrant sans même qu’elle ne puisse suivre le rythme effrénée des voyages dans des boîtes assez petites. Une chance qu’elle était assez souple pour pouvoir y entrer, car sinon, ils n’auraient certainement pas hésité à la rentrer là de force. Lui désarticulant surement les membres pour y arriver... Elle voyait des esclaves dans des cages fait en hauteur et elle les enviait. Oui, les enviait. Elle avait hâte de grandir pour au moins avoir droit à une cage plus grande, mais… Elle ne l’espérait pas tellement non plus, car plus elle grandissait, plus on lui faisait faire de tâches, et plus les princes et les soldats la regardaient. Elle n’aimait pas du tout ce regard qu’il lui portait. Ce regard un peu fou, désireux et un regard qui faisait réveiller son instinct de survie animal.  

Bien entendu, elle se faisait dire à la journée longue qu’elle ne se sauvait pas, juste car elle aimait sa vie ici. Tous ses maîtres avaient dit les mêmes mots, énoncé les mêmes paroles et donné les mêmes raisons pour la torturer. Elle était à eux et à personne d’autre, donc ils avaient le droit d’en faire ce qu’ils voulaient, bien entendu. Seulement…

Seulement, un jour elle s’était retournée contre l’un des fils de son maître qui avait été un peu trop entreprenant selon elle. Elle lui avait mit tout un crochet au visage. Pendant plusieurs jours, le jeune homme eut ce bleu qui la faisait sourire à chaque fois qu’elle le croisait. De plus, le garçon un peu plus vieux qu’elle n’osa plus jamais refaire ce qu’il avait fait. Même que les yeux verts du jeune homme que les esclaves jugeaient d’une beauté à tomber évitait toujours le bleu un peu délavé de ses yeux. Le roi qu’elle servait eu cependant une idée.

Voyant que le ménage et les corvées n’étaient pas tout à fait la tasse de thé de Mailyanne, il l’envoya plutôt dans l’arène. Bien entendu, elle ne savait pas ce que c’était l’arène. Elle l’apprit assez rapidement. Elle l’apprit aussitôt qu’elle se trouva dans un tunnel, qu’elle entendait la foule remplis de ces riches voulant se distraire crier leur nom. Esclaves, car bien entendu, ils étaient dépouillés de prénom. Elle comprit comment le tout marchait aussitôt que la grille s’ouvrit devant elle, que son cœur battit nerveusement et qu’un garçon d’à peu près  le même âge qu’elle l’attaqua. Elle riposta. Alors que tous les gens aurait crut qu’elle n’avait aucune chance, elle réussit tant bien que mal à mettre le garçon au sol, mais là ne fut pas le plus pénible. Alors qu’elle croyait qu’il la laisserait enfin retourner dans sa nouvelle chambre humide, noire et étroite, on lui demandait de l’achever. Deux colosses amenèrent une table au bout de l’arène, une table garnie de toutes les armes inimaginables.  Elle ne savait pas tellement ce que cela signifiait, mais le garçon qui était au sol, lui sourit. Un sourire chaleureux alors qu’ils venaient tout juste tous deux de mener un combat pour survivre. Un colosse lui coinça le bras dans sa grosse paume, alors qu’elle continuait de regarder le garçon dans les yeux, complètement affolée. Il la traîna, alors qu’elle essayait de rester avec le garçon qu’elle venait de battre. Elle voulait s’excuser. C’était si drôle aujourd’hui pour elle de repenser à cela, mais elle ne peut s’empêcher de repenser à ce garçon chaque fois qu’elle va se coucher.

Et bien, alors qu’elle se faisait traîner et que la foule se déchaînait, elle ne capitulait pas. Elle laissait ses jambes traîner au sol, regardant le garçon, en sachant inconsciemment ce qui arriverait. Les larmes de la petite coulaient le long de ses joues et personne ne criait au meurtre. Personne ne la blâmerait de le tuer, car il était juste un esclave. Un mauvais esclave. Il n’avait pas sut réussir à aimer assez sa vie pour la défendre. Le colosse la retourna brusquement, on aurait presque entendu ses os se craquer sous la pression, mais non. On n’entendait que ses personnes riches affamées de sang et de bataille, de divertissement comme ils aimaient dire pour se donner conscience, imaginait-elle. On lui mit alors une épée qu’elle aurait crut plus légère dans les mains. On la remit devant le garçon qui ne bougeait même plus, comme résolu. Elle voulait lui crier de courir, mais il ouvrit la bouche. Et oui, il cracha du sang. Elle le regardait, le visage sale de toute ce sable dans lequel ils avaient combattu, les joues couvertes de sillons plus propre vu les larmes qui ne cessaient de courir de ses yeux à son menton qui tremblait. Le garçon rouvrit à nouveau la bouche. Lui expliqua qu’elle devait planter son épée directement dans le cœur de celui-ci. Il la félicita, lui dit que c’était un beau premier combat. Elle le regardait totalement en proie à l’hystérie. Elle voulait qu’il se ressaisisse, qu’il fasse quelque chose, qu’il se batte, qu’il court, qu’il s’enfuit, mais qu’il ne reste pas ainsi devant elle attendant qu’elle fasse ce qu’elle n’était même pas capable de concevoir dans sa tête d’enfant. Elle se trouvait si égoïste, elle ne voulait pas être comme lui, mais elle ne voulait pas faire ce qu’elle devait faire pour rester en vie.

Finalement, on la poussa, elle perdit l’équilibre, tomba à genou, alors que la lame de son épée fit le travail qu’elle avait surement fait des centaines de fois auparavant. Elle ne put ne pas avoir ce visage scandalisé en sentant tout son poids tomber sur le jeune homme qui lâchait un hoquet de douleur. Il mit comme par réflexe ses mains sur l’épée, les yeux écarquillés. Elle avait le cœur qui se débattait. Elle avait mis ses mains de chaque côté de l’épée, essayant d’arrêter le sang de couler de ses mains. Mais rien à faire, le sang coulait et coulait entre ses doigts. Elle le regardait dans les yeux, essayait de lui envoyer un message subliminal. Elle voulait qu’il survive, elle n’était pas naïve, elle le savait bien que le garçon allait mourir, mais elle était totalement irrationnelle. Elle ne voulait pas qu’il meure. Pas par sa faute! Elle était complètement paniquée. Elle enlevait ses mains, les regardaient, les remettaient en place, mais rien, il perdait encore plus de sang. Il ne lui dit qu’une chose avant de rester figé.

« Bats-toi. »

Et alors qu’il ne respirait plus, qu’elle ne sentait plus son ventre se soulever, elle frappa sur le ventre du garçon qui était déjà mort. Elle le gifla à quelques reprises au visage avant que quelqu’un la soulève de terre par la taille alors qu’elle se débattait, qu’elle criait, qu’elle griffait, qu’elle jurait, qu’elle donnait des coups. Elle voulait savoir s’il lui avait laissé la vie sauve ou non. Mais… Elle n’eut jamais de réponse.  

Après cela, elle ne fut jamais la même. Entre les arènes de bataille entre esclave, Mailyanne essayait de gagner en force. Sa survie étant la seule chose qu’elle défendait avec bec et ongles. Elle pouvait endurer les brûlures, les coups de fouets, les corvées exigeantes, mais elle ne donnerait jamais la satisfaction à ses maîtres de mourir aussi simplement.  Et alors qu’elle commençait à sembler couvrir quelque chose, comateuse, son maître la remit dans une arène avec des chiens affamés. Bien entendu, elle aurait pu croire y finir sa vie (tout comme son maître), mais quelque chose arriva. L’influence de la pleine lune. Car bien entendu, ses maîtres les uns après les autres avaient su sa spécialité, être une lycan, mais elle, elle n’était pas tellement sur de ce qui se passait, ayant simplement des brides de mémoire de temps à autre les réveils de pleine lune. Nombreuses fois, ils avaient tentés de voir l’hystérie dans laquelle une lycan se mettait lorsqu’il mettait de l’argent pur sur sa peau, mais encore une fois, elle ne savait pas que l’argent ne faisait cela qu’à elle, car elle était différente. Tout cela, pour revenir à cette fois, dans l’arène avec ses chiens affamés. Ils avaient tout d’abord essayé de l’encercler, ce qui était facile à trois contre un, mais bon. Vous pouvez devinez que le premier chien sauta haut dans les airs, essayant d’atteindre la jugulaire au lieu de quoi, le chien complètement  affamé avait réussit à mettre son épaule dans un sale état.  Bref, le reste n’est pas important. Elle réussit par quelques miracles que se fut à rester en vie.  

C’est à partir de ce moment là qu’elle comprit qu’elle était plus forte qu’eux, que tous ses gens riches, un peu gloutons et trop sur de mener le monde simplement car ils avaient de l’argent. Du moins… Elle s’était crut invincible et on ne peut vraiment lui en vouloir, elle n’était qu’une machine à tuer dans les arènes, alors comment ne pas penser être imbattable? Ainsi, elle fit ce qu’elle avait toujours pensé, elle vola la richesse de son maître et s’enfuit.

Elle goûta pour la première fois à la liberté. Une liberté de courte durée. Très courte durée. Elle n’eut le temps que de mettre l’argent où elle le crut bon, soit à la seule Académie existante avant d’être poursuivit par des gardes et des chiens. Elle fut attraper tout juste devant l’Académie, elle y vit d’ailleurs une silhouette dans la fenêtre, alors qu’elle avait la joue étampé sur le sol vu qu’un des gardes la maintenait au sol.

Rapidement, elle fut revendue. D’ailleurs, ce fut à ce moment qu’elle vit pour la première fois Noah. Alors que les enchères commençait, elle le vit et comprit qu’il avait cette silhouette, la même que dans la fenêtre de l’Académie. Seulement, elle ne repartit pas avec Noah. Elle qui croyait presque le temps de l’arène résolut, elle se trompait. Son nouveau maître avait déjà vu l’un de ses combats et avait d’ailleurs payé le gros prix pour ne pas qu’on la tue vu ce qu’elle avait fait à son précédent maître. C’est à ce moment qu’elle commença sa carrière d’assassin. Son maître lui donnait souvent des contrats qu’elle exécutait à merveille, seulement… Elle voulait toujours savoir pourquoi lui? Chaque fois, son maître lui expliquait les relations difficiles qu’il avait eu avec cette personne où tous les méfaits qui pour certains prenaient des heures à réciter. Ce maître était assez aimable comparé à d’autres. Il était le propriétaire d’une auberge et de quelques commerces ici et là. Rien de très noble, juste un bon commerçant avec quelques affaires louches qui allégeait ses soucis financiers.

Assez rapidement, le nom de Folks devient une légende parmi les assassins. Du moins, cela prit environ trois ans. Ce qui était quand même assez court pour une personne qui n’avait jamais eu de cours et qui avait appris tout d’abord de façon barbare et sans arme. Seulement, alors que sa vie commençait vraiment à prendre un bon tournant, quelque chose arriva. Son maître qui lui disait toujours tout avait finalement comprit qu’elle devenait une menace, surtout qu’elle profitait de plus en plus de la certaine liberté qu’il lui avait accordé. Elle espionnait toujours cette Académie qui l’appelait. Jamais elle n’avait eu d’éducation et elle rêvait d’un jour y entrer pour vrai. De ne pas repartir comme elle le faisait pour regagner l’auberge de son maître. Seulement, pour son maître, ses sorties étaient néfastes et devenait de plus en plus angoissantes. Et si elle parlait? Si elle apprenait trop de chose sur lui? Il mit alors un contrat sur elle, sur son protégé. Elle savait trop. Elle ne pouvait plus être considérée comme son employé, elle était devenue une menace pour ces affaires, elle était devenue une source assez importante de ces revenues et il avait peur de ne plus pouvoir échapper à ce cercle vicieux, à ne plus pouvoir assurer sa vie sans elle, alors il fit ce qu’il pensait être le mieux… Il voulut s’en débarrasser.          

La jeune Mailyanne au courant de rien, retournait à l’auberge, mais cependant dès qu’elle mit le pied à l’intérieur, elle se fit chasser. On lui barrait l’accès à l’auberge. Il lui criait de partir. Elle n’en revenait pas. Elle avait maintenant vécut pendant près de cinq ans à cet endroit et maintenant il la mettait dehors? En quel honneur? Elle le sut plus tard, alors que la nuit tombait. Alors qu’elle se cherchait une autre place où habiter alors qu’elle n’avait aucunement d’argent, on la poignarda dans le dos. Elle s’écroula immédiatement au sol, se retournant, regardant qui l’avait attaqué de la sorte. Ce ne pouvait être que lui encapuchonné ainsi, tel un lâche. Après tout, la personne qui avait des contacts avec les autres assassins ça l’avaient toujours été elle et non lui. Elle aurait certainement pris sa vengeance, l’aurait tout simplement tué en lui enfonçant son arme dans la gorge, mais elle ne pensait qu’à sa survie. Elle ne devait pas bouger. Elle devait lui laisser penser qu’elle se viderait de son sang dans ce parc désert à cette heure. Elle attendit de voir la silhouette encapuchonnée partir avant de se relever.

Une fois à genou, elle ne put ne pas sentir le tournis. C’était si douloureux.  Elle avait le souffle court, elle serrait les dents pour ne pas crier. Il fallait bien qu’elle veille à ne pas faire trop de bruit, car il pourrait revenir pour achever le travail. Lorsqu’elle se mit debout, elle sentait ses jambes trembler. Elle avait mit sa main là où elle avait sentit le couteau s’enfoncer. Il était toujours là et même si elle se disait qu’il serait peut-être plus intelligent de le laisser à cette place en attendant de pouvoir trouver de l’aide, elle le retira. Elle le regretta aussitôt qu’elle sentit l’air frôlé sa blessure. Elle sentit un haut de cœur la gagner, alors que son front était brûlant de fièvre. Elle faisait des efforts surhumains pour pouvoir marcher. Elle s’accrochait à tout ce qu’elle trouvait, boitait, essayait toute les techniques possibles afin d’alléger la douleur. Elle prit alors sa ceinture et essaya de la serrer le plus possible pour faire un semblant de garreau. Elle la serra en haut de ses hanches là où se trouvait la blessure dans son dos. Elle palpa sa blessure tout en se pinçant fortement les lèvres. Avait-il touché son rein? Elle ne prit pas la peine d’enfoncer ses doigts plus loin dans sa blessure qui la faisait déjà trop souffrir. Elle continuait, persistait à marcher vers l’avant. Elle ne savait même plus où elle allait, alors qu’instinctivement elle se dirigeait à l’Académie. Elle vit alors la bâtisse de plus en plus proche. Elle jubilait intérieurement. Elle allait frapper à la porte, demander de l’aide et on l’aiderait. Elle marchait, elle souffrait, mais elle arrivait de plus en plus vers ce qu’elle avait désiré très fortement, entrer dans cette Académie. Un nouveau départ. Et alors qu’elle se sentait de plus en plus défaillir, elle pleurait. Elle ne voulait pas que ça se finisse. Non, elle n’avait jamais perdu le combat pour la vie, ce n’était pas maintenant qu’elle allait céder. Elle marchait, à petit pas. Il lui semblait que l’Académie ne lui avait jamais paru aussi proche et aussi éloigné à la fois. Elle réussit finalement à arriver dans l’entrée tout en ciment. Elle mettait ses deux mains sur la blessure et appuyait si fortement qu’elle s’en donnait encore plus le tournis. Elle voyait de plus en plus de picot noir, avant de comprendre que c’était la fin. Elle commença à tombé tout d’Abord à genou, avant de s’écrouler à deux mètres de la vie. Elle était sur qu’elle finirait sa vie en plein dans l’entrée de l’Académie. Et voilà que demain, tous les étudiants allaient se réveiller et voir son cadavre ici. Un cadavre qui ne ferait jamais pleurer personne, un cadavre qui allaient être abandonnés et sans nom. Et alors qu’elle croyait que la mort allait gagner, elle sentit qu’on la souleva de terre et qu’on l’apportait à l’intérieur. Elle n’eut le temps que d’entrevoir une plume dans les cheveux de l’homme avant que ses paupières ne se retournent et qu’elle ne ressente plus rien.
Alors qu’elle aurait pu espérer un repos sans douleur, elle reprit aussitôt conscience lorsqu’elle sentit qu’on retirait son garreau improvisé de sur la blessure qui avait collée à celle-ci. Elle lâcha un cri, alors qu’elle sentait sa tête bourdonner, la sueur la rendre lourde de fatigue. Elle aurait voulut que la douleur la refasses plonger dans le sommeil, mais elle essayait d’être endurante, croyant que la prochaine fois qu’elle fermerait les yeux, peut-être qu’elle ne les rouvrirait jamais. Elle regardait à l’entour d’elle. Elle qui aurait crut être dans une infirmerie d’école, elle était sur un bureau. Le bureau d’un certain Noah Amshford si elle lisait bien malgré sa vue brouillé. Elle se concentrait sur chaque petit détail qui rencontrait son œil pour rester consciente. Elle ne voulait pas mourir. Elle priait à voix haute qu’on lui sauve la vie. Qu’elle serait croyante pour le restant de ses jours si on l’aidait à vivre. Elle disait tout cela, comme envie par la folie qu’avait les gens lorsqu’ils se confessaient avant de mourir, lorsqu’un voyou essayait de se faire épargner alors qu’il avait une arme à la tempe.

Alors qu’elle s’afférait à parler tel une damnée, son regard croisa l’élixir magique, alors que son soignant s’afférait à trouver du matériel de premier soin. Sans gêne, elle prit la bouteille tout juste devant elle, dé bouchonna la bouteille, expédia le bouchon au sol, pris une grande rasade. Bon, bien entendu, elle s’étouffa avec vu l’impulsivité de son geste et surtout de la position dont elle était. Boire alors qu’on était sur le ventre, ce n’était vraiment pas aisé. Elle en reprit une autre gorgée avant de la tendre à l’homme. Grave erreur, mais nécessaire. Alors que Noah renversa l’alcool pur de la bouteille sur sa plaie, elle agrippa son bureau, plaquant sa tête sur celui-ci en retenant un juron. Elle mit sa tête de côté, regardant Noah s’occuper de sa blessure en commençant à mettre de l’alcool sur ses mains afin de les désinfecté. Elle était tombée sur un soigneur hors pair, était-ce vraiment le directeur d’ici? Surement, sinon elle serait dans une infirmerie se dit-elle. Elle avait toujours les pensées un peu dans le vague, alors qu’elle sentait le moindre des ‘’soins’’ que lui donnaient le directeur de l’Académie lui-même. Elle eut seulement le temps de le remercier avant de fermer les yeux.

Alors qu’elle n’ouvrait même pas les yeux, après une bonne nuit de sommeil, la première chose qu’elle sentit se fut quelques picotements douloureux au niveau de son dos, tout juste en haut des reins plus précisément. Elle se sentit observé et rouvrit délicatement les yeux essayant de pouvoir apercevoir quelque chose avant que quelqu’un la voit se réveiller. Cependant, elle fut assez surprise de voir où elle se trouvait. Elle était dans un lit baldaquin assez magnifique, le genre de lit qu’elle n’aurait jamais put dormir dedans avec son rang. Alors qu’elle s’était redresser rapidement droite comme un i, elle inspira entre ses dents sentant l’étirement dans son dos et sentant la peau cousus ensemble désapprouver des gestes aussi brusque. Sentant encore le regard de quelqu’un sur elle, elle retourna la tête vers sa gauche tout en mettant sa main sur sa blessure. Ça ne prit pas deux secondes, que l’homme assis sur le fauteuil près du lit se releva en mettant ses mains sur ses genoux et lui dit assez sèchement :

-Touche pas à ça, ça va s’rouvrir.

Il devait surement s’être levé de mauvais poil pensa Mailyanne tout en comprenant que ce devait aussi être pour son bien, car maintenant, la blessure l’élançait. Elle n’aurait pas du se relever aussi vite, mais bon, c’était Mailyanne et ce n’était pas aussi pire que se qu’elle fit ensuite. Alors qu’il prenait sa température et qu’il regardait la blessure, elle le repoussa en sortant précipitamment du lit, s’enfargeant quasiment dans les couvertures.

-Ça va, dit-elle de façon railleuse.

Oulà, c’était tellement une mauvaise idée. Elle avait encore sentit sa blessure s’étirer. Elle sentait la moindre parcelle de sa peau comme si elle se déchirait et brûlait à son extrémité vu sa récente opération. Elle le vit mettre les mains au ciel avant de quitter la pièce sans rien dire. Elle attendit, regarda le lit, un peu désolée de ne pas en avoir profité un peu, avant de regarder dans le couloir s’il ne l’y attendait pas là. Mais rien. Elle prit donc une chemise dans la penderie avant d’essayer de retrouver celui qui l’avait aidé. Elle prenait plusieurs couloirs, regardant partout alentour d’elle au moindre petit bruit. Elle arriva finalement là où se trouvait l’homme, aux cuisines. Elle avait vraiment faim constata-t-elle. Elle avait l’impression qu’elle pourrait tout avaler, seulement, elle se sentait encore tenailler au niveau de l’estomac pour réellement manger quelque chose. Et alors qu’il se retourna, posant son regard sur elle, elle prit la parole.

-Je suis désolée d’avoir prit une de vos chemises sans vous le demandez, mais ce n’est pas très joli à regarder et… Et j’avais peur de rencontrer des gens. Je …

Alors qu’elle jouait avec les manches un peu plus grandes au niveau des bras pour elle, elle baissa le regard comme une petite fille. Il venait tout juste de lui sauver la vie, seulement ici, elle ne se sentait pas aussi à l’aise qu’elle se l’était imaginer de nombreuses fois. Elle était un assassin, doublé d’une ancienne esclave, elle n’avait rien à faire dans un école aussi impeccable que celle-ci.

-vous remercie, dit-elle avant de se diriger vers la sortie des cuisines et espérer trouver la sortie de l’Académie sans rencontrer d’autre personne dans cet état.

Seulement, alors qu’elle allait pour partir, il lui demanda son nom. Elle répondit franchement, croyant qu’ainsi, elle pourrait s’éviter de se perdre dans le dédale de couloirs et qu’il la porterait lui-même à la sortie. Cependant, elle fut assez bouche bée de la réponse de l’homme. Il lui proposait d’être une enseignante, que ça payerai sa dette. Vraiment? Elle n’en croyait pas ses oreilles. Il acceptait vraiment qu’une assassin enseigne à des étudiants, elle enseignerait quoi à ses jeunes? Surement rien de bon, mais… Mais tout se passa assez rapidement. Il la fit visiter l’Académie avant de l’amener à sa nouvelle chambre, une chambre qu’elle trouvait immense. Il faut la comprendre, c’était assez particulier pour elle d’avoir sa propre chambre, avec tout son propre matériel, sa propre salle de bain, c’était tout simplement la meilleure chose qu’il aurait pu lui être arrivé.

Et alors qu’aujourd’hui elle se levait de son lit, elle constata que déjà un an c’était écoulé depuis cette journée bien étrange. Elle avait rapidement commencé à donner ces cours, après quelques mois de rétablissement que Noah avait veillé à ce qu’elle prenne, soit trois mois de congé au complet, alors qu’elle se disait prête à commencer son travail. Seulement, bien qu’elle fût ici depuis un an et que pour elle, elle était l’esclave de Noah, elle ne le voyait que très rarement. Après tout, toute sa vie, elle avait été une esclave, alors il était tout simplement logique pour elle d’être l’esclave de celui qui lui avait sauvé la vie. Elle ne le voyait rarement, mais elle était totalement heureuse de sa situation. Elle n’avait pas trop de problème, elle était en amour avec cette établissement, avec son travail qui lui demandait qu’à se lever à des heures dont elle n’avait plus l’habitude, mais sinon, sa vie était parfaite selon elle. Seulement… Elle avait cette peur assez bizarre au fond d’elle. Elle avait peur qu’elle se soit trompée sur le compte de Noah. Et s’il était un méchant maître? Elle en doutait, mais elle ne pouvait s’empêcher d’avoir cette peur tapis au fond d’elle. Elle devait juste apprendre à le connaître ce qui malheureusement est assez difficile vu le travail exigent qui occupait Noah beaucoup trop à son avis.

Alors, que va-t-elle faire pour apprendre à connaître mieux la seule personne qui la connaisse un tant soit peu à l’Académie? Va-t-elle être appréciée des étudiants? Va-t-elle leur faire vivre un calvaire? Va-t-elle être à la hauteur des espérances du directeur ou ses méthodes plutôt drastiques vont la remettre à la rue? Et bien, à vous de suivre les aventures de Mailyanne.





Dernière édition par Mailyanne Folks le Mar 25 Fév - 21:37, édité 4 fois
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Kei Hynawa
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MessageSujet: Re: La dominée dominante, Mailyanne Folks. Dim 9 Fév - 17:57

Bienvenue à toi ! Et bonne chance pour ta fiche =)

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Noah Amshford
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MessageSujet: Re: La dominée dominante, Mailyanne Folks. Dim 9 Fév - 18:03

Bienvenue bienvenue. =D

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MessageSujet: Re: La dominée dominante, Mailyanne Folks. Lun 10 Fév - 22:28

Bienvenue.

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MessageSujet: Re: La dominée dominante, Mailyanne Folks. Mar 11 Fév - 15:37

Bienvenue >W< j'adore ta photo
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MessageSujet: Re: La dominée dominante, Mailyanne Folks. Mar 25 Fév - 21:46

Coucou!

Et bien merci tout le monde pour ces encouragements et cet accueil. J'ose espérer pouvoir finir ma fiche d'ici la fin de semaine. Je m'attaque plus qu'au gros morceaux complexes et fascinants, soit le psychologique et l'histoire. Very Happy Découvrons la future Mailyanne ensemble. ^^

EDIT: Ah que voilà! J'ai fini ma fiche. Alors, à bientôt les n'amis!
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MessageSujet: Re: La dominée dominante, Mailyanne Folks. Mar 25 Fév - 21:50

Yohoho, c'est moi !

Alors alors, personnellement je trouve que ta fiche est super, après tout ce n'est pas comme si je l'avais suivie de près. (Si ?) Donc de mon côté, tu as mon joli petit accord enchanté. Je te valide donc.
Tu as 400 Égens à dépenser genre pour ton équipement. Tu peux envoyer un message à ton cher Médecin Noah, ou à Kei, pour nous dire ce que tu as choisi. À oui ! Met les prix s'il te plait, ça nous aide toujours de ne pas à avoir à faire plein de calculs. Bon Rp à toi, p'tite assassin. ;D
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MessageSujet: Re: La dominée dominante, Mailyanne Folks.

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La dominée dominante, Mailyanne Folks.

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