Shouro Jidai

L'époque des clochers
 
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Deux chasseurs pour une proie (PV Mai)

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MessageSujet: Deux chasseurs pour une proie (PV Mai) Jeu 6 Mar - 8:54

La nuit venais de tombé, et avec elle était venu le froid et la bruine. Wade adorais ça. Il y a avais quelque chose de poisseux qui transpirais de cette ambiance. Quelque hose de glauque, mais d'étrangement grisant.

Le tueur étais vêtu pour une missions, avec sont costume et sont masque rouge et noir. Il aurais préféré faire un repérage durant la journée, ça lui aurais permis de se déguiser. Wade aimais bien se déguiser, en partit pour le coté pratique de la chose, et afin de garantir que personne ne voit sont visage, mais surtout parce que dans sont esprit malade, savoir se déguisé, c'était la classe.

Le contrat de ce soir ne méritais pas de tel honneurs de toute façon. Il s’agissait d'un obscure chef de gang, enfin...de ce qu'il se rappelais. Le type qui l'avais engagé lui avais paru étrange, peut être parce qu'il semblais intouchable, ou du moins se comportais comme tel. Au début Wade lui aurais bien prouvé l'inverse mais le type avais sortit l'argument qu'il fallais: l'argent. et pas un peu: 1000 brouzoufs, ça faisais une somme! Wade avais tout de suite dit oui, et n'avais plus rien écouté de ce que disais le type en costard. Pendant sa transe pécuniaire, le discours du commanditaire ressemblais à ça dans sa mémoire:

"Blablablabla chef blablabla mafia blabla territoire protégé blablabla 1000 brouzoufs blabla 1000 brouzoufs blabla 1000 brouzoufs etc..."

C'est dire comme ça l'avais passionné. De toute façon, Wade avais un plan: il trouvais la plus grande concentration de méchant et ensuite, il tuais tous le monde. La cible serais bien dedans non ? Enjoué par l'idée d’être payé une belle somme, Wade se mit a chanter:


"Ce soir, un mec va mourir, son sang je vais boire, mais ça pourrais être pire, ce pourrais être un arrosoirs..."

"Euh... je suis pas sur pour ta dernière rime Wade..."

"Et moi je suis pas sur que ta chanson soit génial..."


"Raaaah vos gueules, les voix dans ma tète ! Elle est géniale cette chanson ! Elle me rappel mon premier tube de quand j’étais chanteur..."


"T'as jamais été chanteur Wade, c'est juste que tu chante n'importe quoi et tous le temps..."

"Ouais d'ailleurs j'aimerais bien que tu t’arrête... même si j'existe que dans ta tète, je frise la crise de nerfs a chaque fois maintenant..."

Wade continuais sont avancé dans les rues qui séparai les gigantesques complexes industriel. Il allais gagné plain de fric, et ça, ça le mettais de bonne humeurs. Soudain une voix l'interpella:


"On peut savoir ce que tu fout ici le clown ? Cet endroit du quartier est interdit au types comme toi..."

"Et c'est quoi un type comme moi? Un homme beau, fort et intelligent qui chante comme un dieu?"

"Et c'est partit..."

"Et galères..."

"Nan mec, c'est interdit au type habillé comme des clowns et qui ont une trop grande gueule pour pouvoir assuré derrière... Allez dégage avant que je me fâche..."

wade ne repondit rien. Une idée venais de germé dans sont esprit. Sans un bruit et le temps d'un battement de cil, il tira un poignard de sont etui, et le pressa contre les attribut virils du garde.

"T'as oublié: rapide et mortel dans ta description... Alors... je recherche un type...euh...probablement ton chef...tu sais ou je peut le trouvé? Dit le moi vite, tant que tu parle encore avec une voix d'homme..."

"Doucement mec...C'est que j'y tiens...bon, ok t'as gagné...le chef se trouve dans l'usine sidérurgique, dans cette direction... Maintenant, enlevé ce couteau mec..."

"Pas de soucis, et merci pour l'info."

Wade rangea le poignard, mais le soulagement du garde fut de courte duré. En effets, le carreau d'une arbaléte de poing vint lui perforé la trachée. Il s'effondra dans un gargouillement, en essayant tant bien que mal d'empéché sont sang de sortir de sont corps.

"C'était cool et tout sanglant...j'aime!"

"Ouais...c'était salaud, mais joliment exectué... ça vaut bien un 7..."


"Quoi? Juste un sept? Pfff, de toute façon je gagne jamais avec vous..."

Continuant sont monologue, l'assassin se remis en route. Un chef de la mafia ne savais pas ce qu'y allais lui tombé dessus...



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Mailyanne Folks
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MessageSujet: Re: Deux chasseurs pour une proie (PV Mai) Jeu 6 Mar - 22:12

Elle regardait le calendrier accrocher à son mur (seul élément de décoration dans sa suite à l’Académie). Elle regardait la date avec une idée toute faite en tête. Aujourd’hui était arrivée le jour J (ou plutôt T, pour travail fin, soignée et à TERMINER). Elle n’aimait guère laisser traîner les contrats, mais celui-ci avait été (un peu) hors de l’ordinaire.

Quelques semaines plus tôt, on l’avait contactée pour un contrat alléchant (du moins c’est ce qu’il y était écrit, mais elle ne se faisait plus tant d’illusions (et l’argent était bien loin de lui manquer en ces temps (miraculeusement))). Disons qu’elle ne sortait plus tellement, totalement absorbé à la préparation de ses cours, car il fallait bien qu’elle planifie un moindrement ses cours.

Cependant, elle s’était bien vite remise à aller chercher son petit coin douillet dans une des ruelles de la ville de Jakarta (bien du moins, elle n’allait là que pour les affaires (après tout, la vie d’enseignante n’était pas le seul métier qu’elle pratiquait (sinon, elle deviendrait folle))). Elle adorait ce quartier, cette zone industrielle avec tout ce fer et ces motifs. Les lampadaires étaient vraiment magnifiques (en fait tous ses édifices lui donnaient juste l’envie de grimper partout (ce qu’elle faisait avec l’agilité (un peu différente des félins (mais tout de même bien majestueuse)).

Elle avait d’ailleurs laissé entrevoir un magnifique sourire à son client lorsqu’il avait évoqué que la victime serait dans cette zone (peu fréquentable) de la ville basse (qui était déjà en elle-même n’était guère joyeuse et… fréquentable quoi). Et alors qu’elle avait son air sérieux, l’homme lui expliquait tout ce que cela impliquait (non, mais ce n’était pas à elle de faire ça habituellement? Si? Et bien…), elle le laissait pourtant parler. Et trouvait tout cela bien drôle. Elle avait surement affaire à un règlement de compte (vraiment typique et presqu’ennuyant (s’il n’y avait pas eu cette somme en jeu et ce petit ajout qui était bien à l’encontre des règles de jeux des assassins)).

Alors que l’homme (bureaucrate ou bras droit, sans aucun doute) aurait pu garder sous silence un élément, il fit tout de même une confidence à l’amérindienne. Il avait aussi un autre assassin dans la course. Elle sourit à l’idée. (Alors un autre assassin. C’était vraiment pour ne pas lui déplaire cette mission. Ça rendait tout cela bien différent et bien intéressant.) Elle sut d’ailleurs qui était le nom du concerné. Wade Wilson. Elle en avait entendu vaguement parler, mais rapidement, tout lui revient en tête, la méthode de cet assassin semblait vraiment aléatoire (se que confirma l’homme en costard en lui disant ce qu’elle savait déjà sur son collègue). Ça ne lui prit guère longtemps avant de poser un baiser sur la joue de l’homme (pour faire différent d’une poignée de main trop sérieuse à son avis).

-Contente de faire des affaires avec vous.

Alors qu’elle aurait crut que cette rencontre suffirait, elle s’était trompée. Une deuxième rencontre eut lieu. L’homme avait insisté pour une séance de magasinage. Donc, alors qu’elle lui avait demandé les premiers 500, elle dut les dépenser (du moins une petite partie, car jamais elle aurait dépensée tout cela pour une robe (dépense inutile, mais peut-être pratique pour une prochaine affaire). C’était assez différent de tout ce qu’elle portait. Rapidement, elle fit plaisir à l’homme, achetant cette robe lui donnant l’impression d’être coincé dans un étau. (Elle voulait tout simplement ce débarrassé le plus tôt d’un chien de garde.)

Et voilà en résumé (détaillée) son recrutement dans l’affaire. Elle enfila donc la dit robe, coupa une longue feinte au niveau de ses jambes avant de se casser la tête à trouver des endroits stratégiques où cacher ses armes. C’était vraiment idiot de mettre une robe, mais bon… Si elle voulait bien entrer dans le bâtiment de ce gang, elle n’avait d’autre choix que de s’habiller ainsi. Elle mit un collier doré (certainement pas de l’argent!) imposant à son cou comme parure. Et en ce qui s’agit de ses cheveux, elle ne fit rien, les laissant se balancer dans son dos. Elle se regardait dans le miroir, trouvant tout cela vraiment trop typique, mais bon, elle n’allait pas réinventer la combinaison parfaite en quelques semaines. Et puis, les hommes n’y voyaient que du feu, donc ce chef aussi du coup, non? Elle s’était tout de même habillé d’un short et d’un haut de sport pour se sentir plus à l’aise (elle prévoyait tout simplement un combat, donc elle avait prévu le coup (surtout que de cette façon, elle pouvait aussi cacher ses armes)). Et alors qu’elle se disait qu’elle aurait du prendre une autre couleur que rouge pour sa robe, elle se dit que c’était mieux ainsi (au moins, elle n’aurait pas l’air d’avoir assassiné quelqu’un en sortant (quoiqu’avec pleins d’hommes armés à ça suite, ça risquait d’être plus ambiguë (mais là était tout le plaisir de ce métier, l’aventure)!

Elle se rendit donc sur les lieux avec tout son petit arsenal (sauf peut-être ce qui ne pouvait pas être dissimulé sous une robe, soit ses épées et son pique (pique dont elle ne s’était toujours pas servit à son grand désarroi)). Alors qu’elle avait cette robe, elle se promena tout de même sur les toits, ayant une belle vue de cette ville en pleine effervescence. Elle arriva finalement à l’endroit qui l’intéressait, tout prêt de l’immeuble tenu par un garde (assez peu fiable selon son client), elle n’eut même pas à le menacer elle-même (non, il y avait déjà quelqu’un qui s’en occupait et a première vue, elle comprit que ce devait être ce Wade).

Et alors qu’elle entendait très bien leur conversation (vu son ouïe de lycan), elle souriait encore dans cette brume fraîche qui lui léchait les bras et les jambes. Elle regardait le jeune homme aller et était assez ravi de pouvoir être spectatrice (étonnant, non?). Elle restait là, à regarder et à écouter attentivement l’information qu’elle cherchait, le lieu précis où se trouvait sa cible. Cible qui tout comme elle avait les mains couvertes de sang (du moins, pour elle ça ne changeait pas grand-chose, mais son client semblait se sentir beaucoup plus mieux après lui en avoir parlé (c’est qu’il y avait toujours les confessions pour se genre de chose, mais allons donc, elle pouvait très bien servir de curé un instant (ce n’était pas comme si elle n’avait pas déjà commencé à faire le tour des métiers))). Elle trouva la technique de l’homme bien directe et assez payante (elle pensait bien qu’elle pourrait essayer cela un jour (tout le monde apprend de quelqu’un d’autre, alors pourquoi pas elle? (aussi, elle aimait bien innover en tant qu’assassin, car toujours faire la même chose, de la même manière c’était barbant))).

Voilà, le moment tant attendu. Elle devait cependant faire vite. Elle devait entrer avant le concerné pour accéder au bureau de sa cible (se doutant bien que sa cible devait trôner sur son siège et que plusieurs femmes (plus ou moins intelligentes à son avis) devaient tentés de décorés)). Comme quoi tous les malfrats aimés baignés dans la luxure classique (du moins, elle avait tellement vu le même genre de scénario qu’elle soupira). Elle n’eut pas le temps de faire tellement autre chose, sachant bien que maintenant le temps était contre elle. Elle fit alors un nœud dans le bas de sa robe pour une plus grande liberté de mouvement et retira ses escarpins qu’elle tenait dans sa main. Elle fit donc ce qu’elle savait le mieux faire, courir de toit en toit pour arriver à la planque de la mafia (planque qui était aussi un pub (encore une fois, elle n’avait pas de surprise).

Elle en fit cependant une à Wade, alors qu’il était en route vers l’entrée de la bâtisse, elle tomba devant lui, pieds écartés, main libre au sol. Elle releva la tête, son regard bleu allant droit vers les trous du masque de l’homme. Elle se redressa et mit sa main sur l’épaule de l’homme (sans gêne aucune) enfila ses escarpins en constatant malheureusement les dégâts sur ses pieds qui étaient  maintenant sales. Elle défit le nœud qu’elle avait fait dans sa robe qui couvrir ses jambes en ondulant vers le sol. Elle lui adressa un sourire avant de prendre la parole.

-Alors, Wade, si je ne me trompe pas? Je n’ai pas tellement le temps de m’expliquer, mais j’espère que vous serez en mesure de m’accorder votre attention malgré votre petit problème de folie. (Comme quoi, elle avait toujours son tact habituel.) Et bien c’est simple, si vous voulez votre prime, vous devez me laisser 10 secondes et pas une de moins avant de faire votre entrée, compris? Et ne comptez qu’à partir du moment que je suis à l’intérieur, sinon ça serait de la triche.

Elle lui fit un sourire taquin avant de se diriger vers la porte qu’elle poussa délicatement (pas comme dans ces débuts, vraiment). Elle ne savait si vraiment l’homme l’écouterait, mais bon, peut-être que l’argument de la prime ferait son bout de chemin dans l’esprit (dérangé) de l’homme.
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MessageSujet: Re: Deux chasseurs pour une proie (PV Mai) Sam 8 Mar - 19:02

Wade marchais en direction du pub, le repaire d'un des nombreux gang de la ville basse, et accessoirement la demeure du chef de ce gang. Il soliloquais tous seul, et les rares personnes qui le croisais le regardais comme on regardais...ben...un mec en costume rouge et noir, armé jusqu'aux dents et qui parle tous seul. C'était sur que la discrétion n'était pas le mots d'ordre de ce contrat. Sinon il y aurais eu un repérage. Le facteur guérisseur aurais du taf ce soir.

Alors qu'il distinguais le lieu du future carnage, une surprise tomba du ciel. Une surprise d'environ 1m70 et plutôt mince, qui atterri sur le bitume, se releva sans aucuns bleu, sourit à Wade, et pris la parole d'une voix suave:


"Alors, Wade, si je ne me trompe pas? Je n’ai pas tellement le temps de m’expliquer, mais j’espère que vous serez en mesure de m’accorder votre attention malgré votre petit problème de folie. Et bien c’est simple, si vous voulez votre prime, vous devez me laisser 10 secondes et pas une de moins avant de faire votre entrée, compris? Et ne comptez qu’à partir du moment que je suis à l’intérieur, sinon ça serait de la triche."

Wade resta bloqué sur la scène qui se déroulais devant lui. On venait de le doublé, on se foutais de lui...mais on lui proposais une prime! Un cadeau quoi...Et qui donnais des cadeau en tombant du ciel? LE PÈRE NOËL !!!

"Ho mon Dieu! Père Noël! Tu es venu! Ça fait un bail que je t'attend! J'ai une réclamation à faire par rapport à une commande que tu n'as pas honoré! Tu devais m’amener...au fait t'es pas du tout comme je t'imaginais...enfin...le costume je peu comprendre, mais la barbe...et surtout les kilos! T'as fait quoi comme régime?"

"Oh mon dieu...."

"Ouais...il est con hein ?"

"Oh mon dieu..."

"Mais y t'arrive quoi à toi ?"

"LE PÈRE NOËL !!!!!"

Pendant que Wade se tapais sont délire. une autre partit de sont cerveau réfléchissait a autre chose, comme pourquoi je doit compté jusqu’à dix? Que ce passe t il a dix ? C'est le départ d'une course? Pendant cette réflexions, la femme femme, car non, ce n'était pas le père noël qui avais changer de sexe, mais bien une autre tueuse sur le même contrat, poussais la porte. Un morceau du cerveau de Wade commença à compté. Lorsqu'il arriva a dix, Wade coupa sont délire, et se figea. Y'avait un truc a faire là...mais quoi...une course...sur des portes...courir avec une porte... COURIR ET DÉFONCER LA PORTE !!! Il s’élançât et bondit contre la porte, qui éclata sous l'impacte. Wade, allonger dans les débris, avais déjà sortit ses arbalètes.


"Toc toc, bande d'enfoirés !!!"

Les carreaux partirent et se fichèrent dans la poitrine de deux hommes qui s’effondrèrent. Wade se releva d'un bout et lança un de ses poignard dans le visage d'un autre homme.

"Aiguise moi ça..."

"Sérieux, tu peut arrêter tes blagues, t'es lourd..."

"Laisse tombé il se sent obligé..."
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MessageSujet: Re: Deux chasseurs pour une proie (PV Mai) Dim 16 Mar - 20:26

Elle était l’assassin parfaite pour ce contrat, comment elle le savait? (Et bien, tout simplement, car elle était la meilleure (et aussi, parce qu’elle était connue, tout en étant discrète.) Elle était en fait parfaite pour ce contrat, car le chef du gang qu’elle devait éliminer faisait depuis tout récemment des affaires avec des Amérindiens. (Qu’elle tête parfaite elle avait! Coïncidence? Nah.) Elle s’était renseignée, même qu’elle avait trouvé plusieurs informations que l’homme au costard n’avait su lui donner (dont cette superbe affaire, qui était tout un atout pour elle (et c’était lui qui lui avait expliqué la façon de faire? Non, mais quel (con) prétentieux!))  

Mais bon, elle devait en revenir (car non, elle n’en revenait toujours pas qu’il ne lui ait pas parlé de cette information (CAPITALE)). Et alors qu’elle pensait à tout cela, l’exclamation de Wade ne se fit attendre. On peut dire qu’elle s’attendait à toute sorte de comparaison, mais tout de même pas au Père Noël… Certes elle reconnaissait qu’elle avait la robe aussi rouge que celui du Père Noël (inexistant à ses yeux (malgré son petit côté enfantin)), mais de là à dire qu’elle ressemblait à un gros homme barbu? Elle reconnaissait à nouveau son manque de forme au niveau de sa poitrine (mais bon, ce n’était pas très important pour la lycan (car à part allumer les hommes et à encombrer les femmes, elle trouvait plus cela handicapant qu’aidant parfois)). Et alors que mentalement elle continuait cette superbe comparaison entre elle et le Père Noël, l’homme continuait toujours son baratin (et dire que parfois on la considérait dur à suivre… (Ils n’avaient pas entendu parler de Wilson en tout cas)). Et alors qu’elle n’arrêtait pas de réfléchir à de telles absurdités, elle revient à ce qu’elle devait faire. Elle avait poussé la porte (c’était déjà ça (au lieu de rester planté devant son ‘’collègue’’ (qu’elle n’avait écouté qu’à moitié (n’étant pas encore sur à savoir si c’était la folie de celui-ci ou de l’humour de la part de l’homme)))).  

Elle devait maintenant se concentrer sur le peu de temps qu’elle avait décidé de se donner (non mais 10 secondes (c’était très peu (et pourtant, c’était elle qui avait choisit ce temps))). Et alors qu’elle poussait la porte, les hommes de main de ce chef la laissèrent passer. (Après tout, on ne fait pas attendre les affaires.) Elle entra dans le bureau du chef un peu avant l’entrée de Wilson. Elle avait le cœur qui se débattait dans sa cage thoracique, mais elle avait du marcher (normalement (soit sans trop devoir regarder les hommes de mains sans cette arrogance au fond des yeux ou cette petite fierté qui se dégageait naturellement des yeux de la lycan)). Elle n’eut guère vraiment le temps d’analyser grand-chose, juste le strict minimum. Elle regarda l’homme devant elle et demanda qu’il fasse partir les femmes pendant qu’ils parleraient affaire. L’homme ne fit que lui rire au visage. Elle lui sourit (tout en se voyant déjà lui planté son poignard en plein dans la gorge avant de remonter celui-ci comme vengeance personnelle (et elle allait surement pouvoir cocher cette nouvelle tâche qu’elle se donnait dans les deux prochaines minutes)).

Alors voilà, comme elle l’avait deviné, ce chef vivait dans la luxure classique, entouré de femmes. Elle les regardait avec dédain (peut-être même un peu de colère, mais aucun respect ou aucune pitié ne se dégageait de son regard) et elle s’en fichait complètement de le montrer. Elle n’était pas hypocrite et ne faisait pas semblant d’être mal à l’aise en les jugeant de la sorte. Et puis le bruit d’effondrement de la porte passa à travers la pièce. Elle sourit au chef et à ces femmes (qui auraient vraiment du prendre leurs jambes à leur coup lorsqu’elle l’avait demandé).

-Ah oui, j’oublie toujours d’avertir. J’ai amené de la compagnie.

Et alors que les sons étaient à peine perceptibles à travers la porte, elle entendit à merveille l’enclenchement des deux arbalètes à la fois. Elle aurait presque fermé les yeux (si elle ne devait pas s’assurer de ne pas être attaquer par une de ses femmes, avec leur tactique trop singulière (comme tirer sur ses cheveux noirs bleutés, lui mettre une gifle en plein visage ou ce genre de tactiques féminines dépassées aux yeux de la lycan) pour savourer ce son. Elle fut cependant encore plus heureuse lorsqu’elle entendit le son des carreaux se planter dans la chair des torses des deux hommes, car juste grâce à sa capacité et à la hauteur à laquelle le son provenait, elle avait deviné que Wade les avaient touché en pleine poitrine. Elle entendit aussi le poignard voler dans la pièce d’à côté jusqu’au visage d’un troisième homme. Si elle avait bien calculé, il devait avoir quatre ou cinq hommes de plus. Elle avait donc tout son temps pour s’occuper de ces petites femmes (sous-développés selon elle) et de ce chef si elle le voulait bien, mais… Mais ça serait trop facile. Elle pouvait toujours attendre après son collège pour voir comment il se débrouillerait.

Et alors qu’elle essayait d’envisager toutes les possibilités qu’elle avait devant elle, une (sale conne, corrigeons) impertinente vient lui mettre un pied en plein au visage (c’est qu’elle était souple en plus cette connasse). Elle avait crut avoir affaire à de simples femmes esclaves, elle n’avait pas envisagé que cette fois le scénario aurait pu être plus original (sans même qu’elle le force un peu). L’homme d’un sourire fier expliquait alors que ses femmes (qu’elle regardait plus tôt avec dégoût) étaient en fait bien plus que ses femmes de divertissements, elles étaient bonnes dans les arts martiales (vive les esclaves… c’est qu’elles savent tout faire de nos jours, pensa sarcastiquement la lycan (elle devrait vraiment en toucher quelques mots à Noah)). Elle eut un peu mal à la mâchoire, mais ne bougea pas, attendant la deuxième attaque de la jeune femme (pour lui laisser une petite chance) qui était la plus entreprenante (en voyant les autres rester en retrait (à moins qu’elle fût la nouvelle et qu’elle voulait faire ses preuves). Mai’ eut ce petit hochement de tête par rapport à sa propre réflexion. Chacun (et surtout chacune(s)) voulaient passer aux choses sérieuses, alors qu’elle, elle hochait la tête. (Vraiment, ils étaient tous trop sérieux, il fallait de temps en temps prendre un instant pour rire un peu pendant les combats, non? Et bien tant pis pour eux.)

La femme qui était (extrêmement) originale (non, pas le moins du monde) lui (re)donna un coup de pied pour atteindre de nouveau sa mâchoire. Tout de même, ce n’était pas en changeant de pied qu’elle frapperait plus fort, surtout qu’elle était droitière et qu’elle venait juste de la frapper avec son pied gauche. Elle attrapa la cheville de la femme, en soupirant de se retrouver devant une femme avec aussi peu d’intelligence et d’expérience. Au lieu d’utiliser son coude (comme tous l’aurait fait) elle mit sa main à plat et de sa paume en diagonale, elle frappa en plein sur le genou de la femme. Et alors qu’elle aurait pu focaliser sur le cri de la jeune femme, elle s’était plutôt concentrée sur le son que l’articulation de la femme avait fait. Puissant. C’était le seul mot qui lui venait en tête, alors qu’elle se faisait attaquer par la même femme qui ne voulait certainement pas faire regretter à son maître de l’avoir accueillie. Et voilà, un coup de poing en plein sur le sourcil.

Rapidement, la lycan se lécha la lèvre du haut, un tic qu’elle avait lorsqu’elle était en colère. Elle lâcha la jambe cassée de la femme qui ne put retenir un cri tout en se penchant machinalement vers l’avant alors que de son autre main, elle cueillit son menton avant d’écrasé la tête de l’impertinente sur le mur. Le son en valait la peine. Elle détestait les cris suraigus, mais ça, ce bruit c’était tout simplement une délivrance. Elle en devenait (ou plutôt en était) complètement folle. Elle se sentait vraiment en forme en ce moment, mais… Mais tout dérapait toujours rapidement lorsque le sang coulait. Lorsque le corps (tel une poupée de chiffon) tombait faiblement au sol. Ses paupières papillonnaient en sentant le sang éclabousser sur son visage et sur sa main. Elle devait calmer la bête en elle. Elle cria à ses femmes :

-Partez, c’est avec lui que je dois régler tout cela. Partez sinon… Sinon vous allez mourir aussi affreusement qu'elle, dit-elle en pointant le corps qu’elle n’osait même plus regarder.

Elle ne pouvait perdre contre la bête. Pas maintenant. Pas en plein travail, pas tant que lui il n’aurait pas goûté le fer de sa lame en plein dans sa gorge (d’où avait émané son rire précédent qui lui donnait des picotements sur la nuque juste en y repensant). Elle essayait de porter son attention sur le combat qu’elle allait devoir mener, mais aussi sur le combat qui devait surement juste de finir de l’autre côté, car elle n'entendit plus rien. Elle défonça alors la porta d’un bon coup de pied, ses deux poignards bien en main, derrière elle (veillant à garder une certaine distance entre elles et ses quatre rivales et sa cible qui allait surement essayer de soit se sauver péniblement ou de vouloir (ultimement) se battre contre elle.

-La porte est ouverte, cria-t-elle et à l’intention des quatre femmes (qui n’avaient aucun rapport dans tout cela) et de Wade. Allez, amusons-nous maintenant.

Cette dernière phrase était seulement à l’intention de Wade cette fois. Ça tous l’avait comprit, elle-même, la bête à l’intérieur d’elle, ses quatre femmes combattantes et ce chef mafieux (qui possédait une cercle peut-être nombreux, mais inefficace (si vous voulez son avis)). Tous sauf peut-être Wade, mais bon, elle se doutait bien qu’il allait prendre cette phrase pour une invitation (après tout, c’en était une (et une belle selon n’importe quel assassin qui se respecte)).

[HRP : Désolée, j’ai encore fait plus de mots que je pensais. Je me disais que j’allais réduire, mais bon… Et aussi, désolée envers les Admins. Mailyanne a vraiment un mauvais vocabulaire (et dire que ça c'est censuré xD).]
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Deux chasseurs pour une proie (PV Mai)

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