Shouro Jidai

L'époque des clochers
 
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On naît, on s'agite, on meurt. Pv. Kal

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Trafalgar Knave
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MessageSujet: On naît, on s'agite, on meurt. Pv. Kal Jeu 17 Avr - 1:19

C'était vraiment barbant, comme protocole. Lequel me demanderiez-vous ? Bah, celui de se faire ligoter les poignets et bander les yeux lorsqu'on allait soigner des personnalités "importantes", mais pas spécialement du bon côté. Ils ne devaient pas comprendre non plus que c'était vraiment, mais alors la vraiment énervant de devoir les examiner avec des archers prêt à tirer aux moindres gestes suspects... Comment je me suis retrouvé dans une planque humide entouré de brigands et autres voleurs ? Simplement parce que je suis un médecin qui accepte n'importe qui, du moment que je sauve une vie.

J'avais commencé ma journée tranquille-Émile, bien installé dans mon cabinet à soigner de simples maux, quelques grippes, un doigt en moins, une toux tenace, la routine quoi. Du moins, jusqu'à ce que ce gars en bonne santé ne se pointe, dépassant la file d'attente sans scrupule. Venant me trouver alors que j'admirais la gorge d'un patient (Il avait avalé quelque chose de travers et avait l'impression que ledit objet était toujours coincé dans son œsophage) vint me déranger. Je tentai bien de le faire patienter gentiment mais celui me pressait, l'air nerveux. Je sortis finalement de cette gorge une bille de plomb. Mais qu'est-ce qu'il avait bien pu penser en avalant ça ? Bref, je le laissais partir et me tourna vers l'énervant personnage qui m'avait déranger.

Celui-ci m'avait alors demandé, cela changeait, d'habitude ils menaçaient, de venir soigner son chef gravement blessé. Je lui avais montré la file d'attente en lui disant d'aller voir ailleurs, mais celui-ci insistait. J'étais, pour changer, le seul qui pouvait le sauver. Cet intermédiaire devait certainement jouer sa vie pour être aussi chi... Insistant. Soupirant, je lui demandai de patienter un instant. Après tout je n'allais pas planter là les patients qui attendaient. J'avais jeté un coup d’œil à la salle et, rassuré de n'avoir vu aucun blessé grave, leur intima de se rendre chez l'un de mes confrères à mon compte, pour les dédommagements. La majorité maugréa, mais au final tous prirent la porte. Pas littéralement, évidemment.

Alors que je demandais à "l'invité surprise" où je devais me rendre, en connaissant d'avance sa réponse, il bredouilla que malheureusement, il allait devoir m'empêcher de voir et d'être libre de mes mouvements jusqu'à la planque. Bah oui, suis-je bête, j'allais me faire kidnapper dans la joie et la bonne humeur. Mais bon, comme le temps semblait presser, je poussai un long soupir et lui tandis mes poignets avec une moue de désintérêts. S'ils souhaitaient tant se faire soigner, pourquoi ne venaient-ils pas tout simplement ? Ils devaient bien avoir des déguisements pour lorsqu'ils souhaitaient faire du shopping non ? Alors pourquoi pas chez le médecin ? "fin bon, je ne les comprendrais certainement jamais.

Une fois la corde (bien) serrée autour de mes poignets, il sortit un vieux tissu sale. "Hé, bah les pattes avec ce nid à bactérie, désinfecte-moi ça ou prend un bandage ou je ne sais quoi d'autre, j'veux pas de ça sur moi." lui dis-je. Je voulais bien soigner, mais il y avait des limites. L'autre rougit, c'était vraiment pas un pro celui-là. Un pro m'aurait dit de la fermer et se serait contenter de m'obliger à le faire. Ou plus simple encore, il aurait prit la bouteille de chloroforme sur la table pour m'asphyxié. Ou mieux, il aurait préparé son terrain, aurait fait semblant d'être malade et m'aurait injecter une seringue remplie de paralysant et ou de somnifères. Mais bon, c'était un débutant et heureusement car il choisit finalement de laisser son présumé mouchoir là pour aller se servir dans le stock de bandage. Ça allait passer dans les frais tout ça, j'allais pas lui en faire un cadeau-maison comme à d'autre, il pouvait aller se brosser.

Une fois son petit manège effectué, je lui demandai comment est-ce qu'il allait s'y prendre pour me faire sortir de là. Bah oui, j'voulais pas être ridiculisé en public quand même. Il ne répondit pas, pour une fois, ça c'était pro', et se contenta de me faire sortir. Dehors, juste en face de ma porte (Du genre plus près tu meurs), se trouvait une calèche dans laquelle il me fit entrer. Comme quoi il devait y avoir au moins une personne qui tirait les ficelles. M'enfermant dans le réceptacle, il dût certainement me laisser seul et aller rejoindre le cocher car le silence c'était fait dans le petit endroit exigu.

La voiture devait bien être insonorisée car malgré les nombreux cahots, pas un bruit ne me parvenait, hormis ma respiration ou les battements de mon cœur. Pas qu'il soit affolé, mais la chaleur était suffocante là-dedans. Ma tempe palpitait et je sentais ma tête partir en avant. Ce n'était finalement pas la chaleur qui faisait palpiter mon p'tit organe vital. Le coéquipier de ce débutant n'était pas bête, il avait trouvé plus adéquat de me faire perdre connaissance dans la calèche pour éviter que l'autre ne traîne un corps. Sympa dans l'ensemble. Enfin, pas vraiment pour moi, avec la tête qui tournait, tout ça, tout ça. Heureusement, ce n'était pas un amateur et je tombai gracieusement au sol, me cognant la tête au passage. (Ceci est du sarcasme, au cas où. Juste que parfois on comprend pas trop mon humour de méd'cin, alors des fois que ce soit pire...)

Je repris rapidement connaissance dans une pièce noire et humide, typique de ce genre d'humanoïdes. Ils ne pouvaient pas décorer leurs planques avec de beaux tableaux, mettre du déodorant, éclairer tout ça avec des chandelles ? Apparemment non, ça faisait pas assez méchant. Du coup, mes pupilles mirent un peu de temps à s'adapter, pour finalement entr'apercevoir, oh joie, oh bonheur, quelques épées pointées vers mon cou. À ça, y a pas à dire, ils savent recevoir...

Après leur avoir fait comprendre, non sans mal, que je ne pourrais rien faire les poignets liés (ils avaient déjà eut la grâce de m'enlever le bandage autour des yeux... Youpi...) je leur fis aussi remarquer que voir le patient, ça permettait de mieux diagnostiquer, et c'était encore mieux si je pouvais le toucher. "Vous imaginerez, vous êtes tombés sur un médecin qui doit être avec ses patients pour les opérer. Pas d'chance hein ?" ne pus-je me retenir de dire. Bon, finalement ils m'amenèrent à lui et je pus l'ausculter. Mais depuis combien de temps c'était-il donc couper la main, c't'idiot ? Ça suintait de partout... Aller, opérons dans la joie et la bonne humeur... Je pus me servir de leur magnifique matériel chirurgical d'avant-guerre (Moi qui pensait qu'ils y avaient pensé...) pour tenter de sauver la situation. J'eus droit à une pluie d'insulte de la part du patient, de plusieurs menaces de morts de la part de ses subalternes, mais je restais stoïque. À quoi bon leur répondre, je faisais déjà beaucoup là.

Quand j'eu enfin fini, j'exigeai mon dû. Je voulais bien opérer les enfants, les mères et les démunis gratos mais ceux qui s'enrichissait sur les pauvres... Je les taxais simplement. Ils avaient les moyens et j'avais besoin de manger et de vivre comme tout l'monde non ? Il ne l'entendit pas de cette oreille et commença alors à me briser les tympans. Oh, quelle joyeuse grâce... Transformant mon bras droit en une belle lame acérée, je la lui mis sous la gorge en réitérant ma question. Étonnamment, celui-ci fut plus généreux et demanda à l'un de ces "imbéciles" (Je ne fais que citer ses mots) aillent lui chercher une bourse pleine. Comptant d'entendre raisonner l'argent dans ma poche désormais bien remplie, je leur souhaitai une bonne journée en leur demandant de bien vouloir me ramener chez moi.

Quand le gars voulut m'enfoncer une seringue par-derrière, je le prévins de faire doucement, et qu'il n'avait pas intérêt à me piquer mon argent. En faite, je lui proposai même de faire la piqûre de moi-même, mais il refusa. Je me demandai bien pourquoi... (Sarcasmes) Quand je lui tendis mon bras, je ne pus m'empêcher de remarquer le manque de professionnalisme de ce gars, sa main tremblant dangereusement. Je fus ravi de m'évanouir pour enfin quitter cet infâme endroit. Lorsque je m'éveillai à nouveau, la tête lourde et les sens encore tout engourdi, je vis que je me trouvais dans mon cabinet, sur une chaise. Avachi dessus, je me frottais la tempe, ma tête étant douloureuse. C'était pas bon, toutes ces drogues que je prenais... Ça allait me tuer un jour.

Mais alors que je croyais en avoir enfin fini pour cette infernale journée, la cloche de la porte d'entrée tinta, annonçant la venue d'un nouveau patient... Cela ne prendrait-il jamais fin ?
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Kal Goldien
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MessageSujet: Re: On naît, on s'agite, on meurt. Pv. Kal Ven 4 Juil - 20:04

Dans un sous-sol d'un des coins mal famé de la ville, un groupe de bandit organisait des combats de personne capturé illégalement. N'ayant pas reçus de boulot depuis un moment et ayant trouvé une affiche d'un homme recherché Kal s'infiltra dans leur camp en tant que prisonnier. Il y avait beaucoup de bruit dans la salle où il se trouvait. Celle-ci était très grande, environ 10 mètres de hauteur et de largeur et 30 de longueur. Elle contenait des cages sur les quatre murs. Les cages étaient toutes identiques et mesurait 2mêtre cube. Leurs plafonds servait d'estrade au public, ils pouvaient ainsi bien voir les combats et ne pas être menacé par les prisonniers. Dans un coin, il y avait une échelle qui permettait de descendre les prisonniers et d'évacuer les corps. Le prochain combat était celui de Kal et il allait de voir combattre le gagnant du match.

Les deux combattants étaient très différents, l'un était très grand et l'autre plus petit que la plupart des gens. Ce dernier n'était pas musclé et était jeune, trop pour être dans un tel endroit. Le géant, lui était fort, très musclé et avait plusieurs cicatrices, preuve qu'il était un habituer des combats. L'issu du combat était prévisible et d'ailleurs elle approchait. Le géant attrapa le jeune homme et lui cassa la nuque, aussi facilement que s'il cassait une branche d'arbre mort. Il se débarrassa du corps en le jetan dans un coin de la salle, parmi une pile des précédent prisonnier. Pour avoir gagné dix combats, l'homme reçut une récompense : une épée. Celle du père de Kal.

C'était maintenant au tour de Kal de combattre ce monstre. La cage s'ouvrit lentement. L'homme se tourna pour voir son prochain adversaire et sourit en voyant Kal, qui n'avait pas l'air très fort. Kal attendit qu'il s'approche. Lorsqu'il fut assez près, l'homme donna un coup d'épée. Kal se jeta sous le coup, l'évitant de peux, et envoya un coup de coude dans les reins du géant, ce qui l'envoya a genou, puis recula. Lorsqu'il se fut relevé, le monstre laissa l'épée au sol et se rua sur Kal. Ayant prévu le coup, ce dernier sauta en s'agrippant au barreau de la cellule derrière lui puis utilisant son appui au mur, sauta par-dessus le géant. Il fit une roulade en atterrissant et attrapa l'épée. Cette fois, il n'attendit pas un instant et alla derrière l'homme. Il lui coupa les bras en deux coups d'une rapidité surprenante puis l'acheva en détachant la tête de l'homme de son corps.

La foule criait de joie à la vue du sang et l'argent des paries s'échangeait. Puisque plus personne ne s'occupait de lui pour l'instant, Kal se précipita sur l'échelle, grimpa et traversa la foule en direction de la sortie. Les gardes, ou plutôt les bandits, ne pouvait pas attaquer Kal au risque de blessé leurs employeurs, mais ils essayèrent tout de même de l'attraper. Kal les évitas et se rendit à la porte facilement. Rendu dans le couloir, il se mit à courir. Suivant son instinct, il tourna à droite dès la première occasion, monta les deuxième escalier qu'il vit et entre dans la quatrième

pièce. Elle était petite et contenait seulement des tables avec divers équipement parmi lesquels il trouva ses effets. Il ne lui manquait plus que sa dague et sa cimeterre qui avait appartenu à sa mère. Lorsqu'il ressortit, trois bandit lui bloquait le chemin. L'un d'eux avait sa cimeterre. Kal lança son épée sur l'homme de droite puis assomma les deux autres en leur cognant la tête sur le mur.

Il récupéra son épée et sa cimeterre puis se remit à courir dans les couloirs. Il évitait les bandits lorsque c'était possible et se battait s'il le devait. Après une dizaine de minutes, il avait quelques petites blessures un peu partout.

Il finit par arriver dans une grande pièce où s'étaient rassemblés des chefs de différents groupes de bandit. Ils étaient tous assis autour d'une grande table et la cible de Kal se trouvait parmi eux. Celui-ci était à l'opposer de Kal et, par chance, avait la dague de kal posée devant lui. Sautant sur la table Kal fit une roulade, attrapa sa dague et trancha la tête de sa cible qu'il emporta avec lui. Il avait arraché la cape de l'homme pour mieux transporter la tête et il s'enfuit au travers des couloirs. Tout le monde fut averti de sa présence après quelques minutes.

Kal monta tous les escaliers qu'il croisa jusqu'à arriver devant une fenêtre. Il se trouvait désormais au deuxième étage d'un grand bâtiment abandonné. Il entendit des bandits à sa droite et en bas des escaliers. Il vit une fenêtre au bout du couloir à sa gauche qui donnait sur le toit d'un autre bâtiment. Il se mit à courir vers la fenêtre. Il sauta au travers et s'accrocha au rebord du toit de justesse. Une flèche frappa le mur à côté de sa main droite et tomba dans la ruelle sous lui. Il grimpa rapidement pour ne pas en recevoir une lui-même. Une fois sur le toit, il commença à avancer vers l'autre extrémité du bâtiment et reçus une flèche dans le bras gauche. Sans réfléchir, il sauta du toit, des flèches passèrent au-dessus de lui et atterrit sur un stand de vêtement.

Il se remit rapidement debout, prit la bourse de l'homme du stand et partit à courir dans la ville. Il ne faisait que s'éloigner du repère des bandits et ne s'arrèta dans une allée que lorsqu'il fut essoufflé. Il s'appuya au mur et se mit à rire. Il avait des coupures à peu près partout et une flèche dans le bras gauche qu'il agrippait. Il repassa tout ce qu'il venait de faire. *J'aurai pu mourir beaucoup de fois en à peine une ou deux heures. Dans l'arène, l'homme aurait pu me tuer à deux reprise puis, si ce n'avait pas été des spectateurs, les gardes m'auraient tuer facilement. Dans les couloirs, AH ! Je ne peux même pas conté le nombre de fois où j'ai croisé ces bandits et chaque pièce aurait pu être piégé. J'aurai pu glisser dans les escaliers et me casser le cou, le toit du bâtiment aurait pu être un peu plus loin ou les archers meilleurs et je serais mort. Si ce n'avait pas été un stand de vêtement, je me serais cassé plusieurs os. Bien, maintenant cherchons un médecin près à soigner des hors-la-lois.*

Il regarda de chaque côté de la ruelle et vit une calèche passée et entendit des hommes débarqués. Assis comme il l'était, Kal pouvait voir deux hommes débarqués. Ils semblaient transportés quelque chose qu'ils laissèrent dans le cabinet, puis repartirent. Voulant savoir ce que c'était Kal attendit un peu, se leva et alla à la porte. Puisqu'il n'entendait rien il décida d'entrer. À l'intérieur, eh bien, ça avait l'air d'une infirmerie. Un homme était assis sur une chaise et portait une blouse blanche. Kal sourit en le voyant.

- Bonjour monsieur, j'espère que vous êtes médecins, car j'ai besoin d'aide ! J'imagine que ça se voit tout de suite, non ? AHAHAHAH ! Je me présente; Kal Goldien, assassin et voleur, pour vous servir. J'accepte comme paiement tout ce qui peut avoir de la valeur. Si vous me soignez, je peux payer avec mes services ou ceci.

Kal s'assit sur une table non loin de l'homme et déposa l'affiche de recherche et la tête de l'homme, enroulé dans une cape, à côté de lui. Il attendit la réponse de l'homme avec un grand sourire amical.


(Désolé du retard d'une éternité. Je n'avais pas d'inspiration et dès que j'en avait, il m'était impossible d'écrire. Mais j'ai finalement réussi! Encore, désolé du retard)
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Trafalgar Knave
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MessageSujet: Re: On naît, on s'agite, on meurt. Pv. Kal Mar 29 Juil - 23:52

Alors que je pensais pouvoir pioncer tranquille, un nouvel énergumène pénétra dans mon cabinet. A croire que seul le ''Mal'' avait droit au repos et que les soldats du bien ne pouvaient se reposer que du véritable sommeil du juste : la Mort. M'étendant de tout mon long, j'analysai la situation tandis que ce nouveau patient incongru entamait la conversation. Commençant par une petite blague qui me fit avoir un vague sourire en coin, l'homme renchérit en se présentant de manière franche et honnête : J'avais donc en face de moi Kal Goldien, assassin et voleur de profession. Kal, donc, trouva utile de dire que tout les paiements, quel qu'il soit, il les empochait. Ça avait le mérite d'être clair. Ça dernière phrase était tout aussi limpide puisqu'il précisa qu'il paierait soit grâce à un service, ça, c'était encore le plus normal, ou bien grâce à l'une de ses victimes les plus récentes : ce qu'il en restait, une tête, enroulée dans une cape. Bon et bien ça avait le mérite d'être clair. De plus d'après la affiche que Kal avait prit soin de prendre.

Répondant à son sourire par un identique bien qu'un peu plus las. Déjà assit que la table d'op', je retroussai mes manches avant de lui dire :

- Bien le bonjour également mon bon monsieur. Je lui fais signe d'enlever son t.shirt tout en continuant, étendez vous je vous prie. Analysant son état, je palpai certain bleu et contusions pour ensuite lui dire sur le ton de l'humour : je suppose que je vous fais un check-up complet, une tisane ne vous suffira pas.

Faisant craquer mes épaules et mes mains, je partis prendre ma trousse. Sortant un désinfectant, de l'ouate ainsi qu'une seringue de morphine. Faisant gicler un peu du liquide pour vérifier qu'il n'y avait plus d'air, s'aurait été bête de le tuer à cause d'une simple bulle d'air...

- Vous préférez une bonne vieille piqure plutôt qu'une simple lanière de cuir entre les dents non ? Je vous préviens, l'extraction de la flèche risque de vous faire perdre pas mal de sang. Je préfère vous soigner totalement d'un seul coup plutôt que de cautériser la plaie due à la flèche et de la bander ainsi que toutes les autres plaies et le temps de faire disparaitre tout ceci laisserai le temps à une quantité non-négligeable de liquide vital. Oh, également, ma technique n'est pas vraiment... Classique, alors ne vous en étonné pas trop je vous prie.

J'avais déjà eut droit à des réactions assez agressive suite à mon halo bleu. La plupart des néophytes pensaient que je les sondais ou que je tentais de les paraliser pour avoir leur rançon. Donc maintenant, je trouvais plus sécurisant de prévenir les patients à l'avance. Injectant le produit au niveau de l'épaule après avoir désinfecté l'endroit, je décomptai de trois à zéro avant de retirer la flèche d'un coup sec, ayant prit soin auparavant d'enlever la pointé pour ne pas blesser mon patient d'avantage.

Directement après, je concentrai mon pouvoir pour l'étendre sur tout le corps de mon patient, incluant également ses jambes et sa tête pour lui faire un topo au grand complet. Après tout, que je choississe le service minimum ou haut de gamme, il avait déjà annoncé le prix, alors autant faire en sorte de gagner un nouveau client. La sphère bleue s'aggrandit bientôt pour l'englober en entier. Alors qu'un mince filet de sang coulait le long de sa plaie, celle-ci commença à se refermer, tout comme celles disséminées un peu partout. Les bleus et les contusions se résorbèrent alors également et chaque petits maux quotidiens quittèrent son corps, comme un léger mal de dos ou des jambes assez fatiguée.

Petit à petit, ma sphère rapetit jusqu'à disparaître, me laissant épuiser, chacune de ses blessures ayant reprit leurs places sur mon corps, bien qu'aucune blessure ne vint s'ouvrir, seul ma douleur venant avec le sort de guérison. Soufflant un grand coup, je m'adossai à une chaise toute proche.

-Et voilà, guéri comme un sous neuf, si j'puis dire. Satisfait ?

Grimaçant, je massai mon épaule en attendant de découvrir le verdict, en espérant que ce nouveau patient avait été satisfait d son traitement.

-Oh, et je vous préviens, aucun médicaments, tout est OK.
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MessageSujet: Re: On naît, on s'agite, on meurt. Pv. Kal

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