Shouro Jidai

L'époque des clochers
 
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Quand la neige rencontre le glacier. [Pv : Frey]

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Noah Amshford
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MessageSujet: Quand la neige rencontre le glacier. [Pv : Frey] Sam 6 Sep - 22:52


Quand la neige rencontre le glacier


En cette première soirée de week-end, Noah se trouvait dans l’un des restaurants huppés de Jakarta. Un verre de vin à la main, il faisait tournoyer le liquide rouge sang et l’observait d’un air pensif, son autre main calée en-dessous de son menton pour soutenir sa tête. S’il se trouvait là aujourd’hui, c’était à cause d’une missive de la part de quelqu’un dont Noah ne s’attendait pas à avoir des nouvelles de si tôt…

Lors de sa réception, il était occupé à s’entraîner dans la salle de sport de l’Académie avec ses deux épées longues. Habillé d’une armure légère comme il les préférait, l’ancien combattant était en train de s’exercer à diverses techniques et feintes de sa connaissance. D’après moi, il ne le faisait pas que pour se remémorer les mouvements, mais également d’autres souvenirs liés à ceux-ci… Après tout, il n’exécutait ceux-ci que lorsque la nostalgie semblait le gagner, l’emmenant dans les tréfonds de son esprit dont lui seul connaissait la clé.
Il lui arrivait parfois de demander à quelqu’un un duel amical, comme si le vieil homme qu’il devenait petit à petit voulait se rassurer en s’assurant qu’il avait toujours ces capacités à remporté certaines batailles. L’apparition de Mailyanne avait déjà bouleversé sa vie, lors de son arrivée impromptue, mais la convocation que lui-même avait faîte l’avait rendu… Pensif. Il passait de plus en plus de temps à réfléchir, à rêvasser, à regarder par la fenêtre, le regard au loin. Apparemment, cette rencontre à caractère plus officiel lui avait donné matière à réfléchir. De plus… Ses épaules semblaient s’être voûtées davantage, comme si le poids des âges commençait à prendre le dessus. Alors, aujourd’hui, il semblait décidé à anéantir ses fantômes qui le hantaient.

Faisant semblant d’affronter moult ennemis, le directeur tranchait l’air, pourfendant des ennemis visibles de lui seul. Effectuant une rotation, il asséna ses deux lames obliquement, semblant anéantir un bouclier récalcitrant. Un genou légèrement baissé après cette position, il fit semblant de bloquer une arme ennemie d’une main pour ensuite faire remonter rapidement la lame pour porter un coup apparemment fatal à son adversaire puisqu’il se tourna ensuite d’un quart de tour pour lancer ses deux lames en croix, une massue ou un marteau semblant être prit entre le croisement des deux armes. Crachant une boule de feu à cet ennemi coriace, il enchaîna directement avec une frappe de la main droite, gardant son autre lame entre son adversaire et lui.
Malgré cela, il semblait que « l’autre » soit un adversaire difficile à vaincre puisque l’épée de Noah qui le gardait protégé jusqu’à lors valsa dans la pièce pour tinter contre le sol quelques mètres plus loin. Empoignant sa longue épée de ses deux mains, une goutte de sueur roula doucement le long de sa tempe avant de tomber au sol quand, d’un mouvement brusque, Noah se laissa presque tomber sur le côté pour prendre appuis sur le sol et remonter à une vitesse fulgurante pour éviscérer son adversaire.
La manœuvre sembla apparemment veine puisque la lame s’était « fracassée » contre un bouclier ou une armure trop épaisse. Du moins, c’est ce que j’en déduis à sa grimace et au fait qu’il laissa tomber sa seconde arme au sol pour se positionner tel un boxeur, les deux avant-bras protégeant sa tête. Enchaînant de multiple frappe directe, un uppercut sembla faire valser celui qui l’avait autant mit en déroute. Sortant un poignard de sa ceinture, Noah poignarda celui en face de lui pour en revenir à un troisième adversaire.

Cette danse macabre pouvait durer de longues heures si personne ne venait l’interrompre, et Noah sortait rompu et couvert de sueur de ses séances. Une fois, il lui arriva même de tomber à la renverse après avoir passé sa nuit à vaincre ses démons qui le hantaient. Je ne sais pas si Noah affrontait des ennemis du passé ou les démons qui le hantaient durant ses jours sombres, mais il y mettait une tel ardeur que je doutais qu’il ne s’agissait là que d’un simple entrainement.

Heureusement, dans un sens, pour lui, le messager qui lui apporta la fameuse missive arriva alors que Noah s’entraînait depuis une petite heure. Déjà à moitié trempé, il eut comme premier réflexe de pointé une dague vers le jeune adolescent qui apportait le courrier, tendu et sur le qui-vive à cause de cette bataille fictive. Blanc comme un linge, le gamin commença alors par bredouiller quelques mots indistincts avant de reprendre plus clairement :

-Mo.. Monsieur Amshford, j’ai… J’ai quelque chose, enfin, un courrier. J’ai un courrier pour vous monsieur, finit-il enfin par dire avant de s’incliner en présentant la lettre. De.. De la part de Jenkins, monsieur.

À ce nom, le directeur haussa d’abord un sourcil, ne parvenant apparemment pas à ce souvenir de qui il s’agissait. Je ne pouvais, personnellement, que me rappeler de ce voyou indifférent et cruel. Associable, également – Les compliments fleurissent, n’est-ce pas ¿-. Frey Jenkins, élève diplômé, peu bavard, n’a jamais attiré d’ennuis. Tout du moins, publiquement. Il niait, la plupart du temps et autant que je m’en souvienne, les élèves comme les professeurs, se contentant de répondre aux examens… Élémentaire de glace, également. On disait de lui que dès sa naissance, il avait tué tout un village.
Après un temps de réflexion, Noah sembla enfin mettre un visage sur le nom qui lui avait été donné. Tendant la main, il prit la lettre pou doucement la déplier et voir de quoi il en résultait. Voici ce que disais la lettre :


Monsieur Amshford

  Retrouvez-moi au Restaurant « La mésange braisée » dans l’Allée principale de la Ville-Haute, se soir, à sept heures précises. Il est temps de remplir nos promesses.

Frey Jenkins


© Codage par Bird pour Allforum ©


Au moins, cela avait le mérite d’être clair. Congédiant le jeune étudiant après lui avoir donné un sous, Noah partit à la douche pour méditer – et se laver- sur ce qu’il allait pouvoir entendre, et dire. Restant là-bas un bon moment, il jeta un coup d’œil pour vérifier combien de temps il lui restait pour se préparer. Il était actuellement quinze heures… Il avait donc le temps de se préparer comme il fallait. Se rendant à son bureau, il commença à fouiller dans une caisse située au-dessus de son armoire pour finir par sortir un dossier au nom de son « hôte ». Épluchant ce que les étudiants et quelques professionnels avaient su grappiller comme information, il ne put que constater que l’enseignement donné à Frey était de bonne qualité puisque presque rien n’y était retranscrit, et la majorité des informations venait de son dossier d’inscription.

Rangeant la boite – Il la posa sur son bureau, à côté d’innombrable autres- , Noah se dirigea vers la salle de bain pour se préparer. Enfilant un veston noir ainsi qu’une chemise blanche sous celui-ci, il changea de pantalon pour opter pour pantalon noir en coton agrémenté de chaussure de ville, noires également. Après tout, il devait être sur son trente et un pour entre dans ce restaurant chic. Rechignant à porter un quelconque nœud papillon ou autres, il semblait plus embêter de devoir se séparer de ses armes plutôt que par le fait de devoir plaquer ses cheveux en arrières avec du gel. Une fois prêt, il lui restait encore quelques heures avant le rendez-vous.

Décidant de sortir malgré son avance, Noah prit de nombreux détour, passant par de petites ruelles, pour finir par se poser sur un banc, dans le parc de la Ville-Haute. Assit, les jambes croisées, les deux mains posés sur ses genoux avec une canne perpendiculaire – Il l’avait prise uniquement pour le style, n’en ayant nullement besoin – qu’il tenait également. Son allure lui donnait, à vrai dire, un certain style. Il resta là un long moment, à fixer l’espace vert devant lui, même si son regard semblait se porter bien plus loin. Alors que l’heure du rendez-vous commençait à s’approcher dangereusement, Noah finit par cligner des yeux plusieurs fois, semblant revenir d’un voyage étonnant. C’était à se demander ce qu’il pouvait bien se passer dans la tête de cet homme.

Prenant la route vers le restaurant, il se contenta de marcher d'un pas posé et tranquille, ne semblant nullement inquiet ou gêné par une requête si impromptue et étrange. Il y avait, certes, des choses à clarifier dans cette histoire-là, mais autant que je puisse m'en rappeler, il n'y avait qu'une promesse à sens unique... Qui avait été inverser, puisque c'était Noah qui voulait clarifier les choses, et non pas l'inverse comme semblait le montrer cette lettre. C'était peut-être une erreur, mais cela semblait un peu trop gros pour en être une. Pénétrant dans l'établissement, le directeur donna sa veste de costume pour ne garder que son veston pour s'annoncer ensuite. D'après le Maître d’hôtel, il était le premier des deux à être là. S'installant à une table pour deux non loin de l'entrée, Noah s'installa d'un air nonchalant et entreprit de lire la carte pour patienter, se demander quel met saurait satisfaire ses papilles.

Après une bonne dizaine de minutes, la chaise en face de lui recula pour que l'élémental de glace puisse s'asseoir. Frey était arrivé et un étrange sourire glaciale recouvrait ses lèvres.
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MessageSujet: Re: Quand la neige rencontre le glacier. [Pv : Frey] Ven 14 Nov - 20:48

Quand la neige rencontre le glacier.

Pv: Noah
LFrey s’étira de tout son long, maugréant sur le peu d’heures qu’il avait dormi. De séjour à Narmada, il avait décidé d’y rester dormir pour s’éviter un long trajet de nuit. Après tout, avec la mission qu’il venait de faire, il avait bien le droit de se reposer un peu, et sa paye le lui permettait largement. Regardant un peu la chambre dans laquel il s’était endormi, s’étant endormit comme une masse la veille, il lorgna les différentes dorures et les décorations faites du même métal mais se dit que ce ne serait pas « correct ». La chambre n’était minable, sans être luxueuse. Un lit deux places en baldaquin trônait au milieu, deux tables de nuits de chaque côté, chacune ornée de fleurs fraîchement cueillies. L’attention était sympathique, bien que cela ne toucha nullement Frey. Une grande fenêtre faisait face au lit, deux lourds rideaux occultant la lumière du jour, et de chaque côté de la pièce se trouvait une pièce, l’une menant à la salle-de-bain et l’autre permettant de sortir. Se dirigeant vers la première, Frey jeta un coup d’œil au miroir qui ornait le lavabo. Une brûlure recouvrait son épaule droite, petit souvenir de sa mission et de la rencontre peu agréable avec un élémentaire de feu. Il s’était fait un plaisir de l’éteindre, celui-là, songea-t-il, un sourire de contentement aux lèvres.

Entrant dans la douche – il n’eut qu’à enlever le caleçon qu’il portait pour y entrer – l’élémental régla la température de l’eau à la plus glaciale possible pour en profiter pleinement. Une fois s’être savonner, il resta un moment à réfléchir sous l’eau. Cette mission l’avait emmené loin de chez lui, mais bon, cela il en avait l’habitude. Ce qui le perturbait le plus était que cette mission tombe le jour exact de « l’anniversaire » du jour où il était entré à l’Académie… Évidemment, il pouvait s’agir d’une coïncidence, mais légèrement paranoïaque sur les bords, Frey soupçonnait quelque chose, même s’il ne savait pas trop ce qui pouvait découler de ce sentiment incertain. Sortant, il enfila ses sempiternels vêtements avant de quitter la petite suite. Descendant des escaliers légèrement grinçants, ce qui était fichtrement pratique lorsqu’on voulait savoir si quelqu’un les montait pour tenter un assassinat sur votre personne et beaucoup moins lorsqu’on était un assassin… De pacotilles, l’élémental arriva dans un hall bien éclairé, élégamment décoré de fleurs, dont les teints rouges donnaient une certaine ambiance « romantique », ainsi que de multiples tableaux qui ornaient les murs, le plus grand d’entre eux se trouvant derrière le guichet, en face de la porte d’entrée. De nombreuses tables aux nappes bordeaux et aux chaises sculptées complétaient le tableau de cette auberge luxueuse. Se dirigeant vers l’homme qui tenait cet établissement, et qui se trouvait derrière son comptoir, Frey sortit une petite bourse de sa poche intérieure pour régler le montant de cette nuit. Le gérant s’empressa d’emmagasiner la somme avant de souhaiter une bonne journée au jeune homme, un sourire que l’élémental jugea plus qu’hypocrite au visage. Se contentant d’hocher la tête et d’un simple « Au revoir », il se dirigea vers la sortie.

Sortant de l’auberge, Frey savoura le vent frisquet qui soufflait. Humant l’air frais de la mer, il songea un instant à s’installer ici, d’y acheter une petite maison près de l’Océan, mais se ravisa tout aussi vite ; l’été y était plus chaud et marcher sur le sable serait dès lors une torture insoutenable, convenant bien mieux à un élémental de feu qu’à lui-même. Peut-être reviendrait-il en hiver, le givre sur le sable et l’eau presque gelée devait être un spectacle majestueux. Les mains dans les poches, il se rendit au lieu de rendez-vous : une petite place proche des dunes où siégeait la statue de l’un de leur illustre ancêtre. Isolée et presque méconnue, le fait qu’il s’agissait d’un espace ouvert faisait d’elle un lieu de prédilection pour les « malfrats » en tout genre. Empruntant un maximum de détour pour s’assurer qu’il n’était pas suivi, il profitait même de quelques coups de vents dans la bonne direction pour devenir une nuée de flocons et ainsi accélérer sa course, et désarçonner de possible poursuivant par la même occasion. Il s’amusa même à geler les quelque flaques qu’il voyait, pensant aux pauvres bougres qui, eux, ne les verrait pas et s’étalerait de tout leur long. Arrivant sur le lieu de rendez-vous, personne ne s’y trouvait encore. Ou, tout du moins, personne n’u était visible. Méfiant, Frey préféra vérifier qu’aucun espion ne se cachait dans les environs. Envoyant une violente bourrasque enneigée qui balaya la place mais également les toits et les rues environnantes. Désormais recouvertes d’une fine couche de neige, quiconque désirerait venir en étant camouflé serait découvert soit par ses traces de pas, soit par le vent qu’il déplacerait en volant ou planant. De plus, si quelqu’un aurait boulu venir écouter leur conversation et aurait déjà été présent, cette personne aurait fait obstacle à la neige de l’élémental, et celui-ci l’aurait senti, en plus d’être recouvert de givre et de glace et donc de redevenir visible. Avisant qu’il était définitivement seul, Frey s’installa en indien au milieu de la place, face à la mer.

Rageant silencieusement, il pesta contre le retard qu’avait prit son employeur et client. Cela devait faire entre deux et trois heures qu’il patientait, immobile. Quelque curieux, ou égarés, étaient passés dans les rues adjacentes, mais à la vue de la neige qui, étrangement, recouvrait le sol, avait vite décidé de prendre un autre chemin. L’élémental quant à lui était resté de marbre durant tout ce temps, face à la mer et à cette statue dont le nom continuait à lui échapper. Il avait eu tout le temps de voir la mer commencer à se rapprocher, à cause de la marée haute. Essayant plusieurs fois de se souvenir si la date était la bonne, ainsi que l’heure, il lui semblait à chaque fois que celles-ci étaient exactes. Profitant tout de même de ce temps « perdu » pour songer à ce qui le gênait avec cette date, il élabora plusieurs hypothèses : Premièrement, ce rendez-vous était tout à fait et totalement normal… C’était certes la plus plausible mais le retard que prenait son client le faisait douter, après tout généralement ceux-ci voulait que tout soit réglé au plus vite… Ensuite, le lieu était trop loin de Jakarta, et cela rendait l’hypothèse numéro deux moins plausible : il s’agissait de la fameuse « convocation » de Noah, celle qu’il lui avait prédit. Mais pourquoi ici, et maintenant ? Et surtout, pourquoi sous prétexte de lui donner un travail. Après tout, le directeur avait de la main d’œuvres gratuites : Ses élèves. Les « stages » n’étaient jamais que de l’espionnage pur et dur, généralement des personnes que Noah voulait surveiller… Et il y en avait beaucoup. La plupart du temps, il s’agissait de professeurs mais quelques fois, les « cibles » se diversifiaient à des commerçants ou quelques autres bougres. Le souci était que la liste était tellement longue que Frey ne douta pas un instant que la majorité des personnes qui étaient espionnées par les élèves n’étaient que des leurres et que les personnes « intéressantes » n’y étaient qu’en quantité moindre. Il nota mentalement de creuser un peu ses recherches à ce sujet, peut-être y découvrirait-il une quelconque information qui pourrait lui valoir quelques Égens.

Peut-être était-il trop concentré sur ses pensées, car il fut soudainement surpris. Par qui ? Par nul autre que son client retardataire : Noah. Un Noah à l’allure négligée, pour un directeur, ne pourtant ni costume ni quelque vêtement siégeant à son rang, non. Juste une simple chemise de nacre dont les deux premiers boutons étaient ouvert, comme si le métamorphe avait eut trop chaud ainsi que d’un pantalon noir et d’une paire de chaussures de villes de cette même couleur. Celui-ci n’avait même pas agrémenté sa tenue d’un veston, minimum du savoir-vivre en haute société. Il n’avait pas prit, non plus, la peine de se couvrir le visage. Étrangement, même sa barbe était négligée, nécessitant un bon rasage pour redevenir correcte… Ces quelques détails gênèrent Frey, sans qu’il ne sut réellement pourquoi. Habituellement, les « Clients » venaient encapuchonnés pour ne pas être reconnu, ou vêtu de vêtements chics. De plus, cela ne collait pas avec le souvenir que Frey c’était fait de cet homme, mais il avait passé tellement de temps à l’éviter qu’à vrai dire.

Ne laissant rien paraître de son étonnement, il se contenta de se relever sans quitter l’homme des yeux. Ils restèrent tout deux là un moment, à se jauger l’un l’autre, une bourrasque de vent venant emporter une partie de la fine couche de neige qui commençait doucement à fondre, Frey n’en ayant plus besoin. N’y tenant plus, Frey soupira avant d’engager la conversation. Rien ne se passait normalement, décidément…

-Alors, Monsieur Amshford, pourquoi avez-vous besoin de moi ?




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