Shouro Jidai

L'époque des clochers
 
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~Un esprit enfantin dans un corps de femme, Charlie.

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Charlène Hudson
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Messages : 53
Date d'inscription : 08/09/2013
Age : 21
Localisation : Juste à côté de toi

Feuille de personnage
Âge: Mental de 12 ans
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MessageSujet: ~Un esprit enfantin dans un corps de femme, Charlie. Dim 8 Sep - 9:58


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Nom: Hudson
Prénom: Charlène
Sexe: Féminin
Age: Inconnu. Mentalement 12.
Race: Métamorphe
Ville de naissance: Ji’an



Taille: 1 m 65
Poids: 50 kg
Rêve: Recouvrir la mémoire.
Aime: La nature, la musique, la fantaisie, la joie, les gens et la danse.  
Déteste: Qu’on la juge trop jeune pour comprendre, ne pas comprendre, la différence d’âge entre son corps et son esprit et les supercheries.
Orientation Sexuelle: Hétérosexuelle
Métier: Étudiante





À quoi tu ressembles ?


Autant il est visible de voir qu’elle n’est qu’une paysanne, autant qu’on peut voir qu’une certain grâce et qu’une certain finesse se dégage de sa personne. En fait, c’est surtout ces habits qui montrent la véritable origine de la fillette. Des chandails à demi-manches amples d’un blanc assez délavés, avec un corset fait de tissus brun tirant sur le gris avec le temps qui accentue les formes féminines de la poitrine et de la taille de celle-ci, serrer par un lacet blanc la fausse cuirette le long de son tronc, avec des pantalons de tissus qui sont plissées et si amples que les gens pensent qu’elle porte une jupe. Ce type de pantalon lui donne un petit style diseuse de bonne aventure tout comme ses simples petits souliers recouvrant son talon, les cotés de ses pieds et ses orteils. Et comme seul accessoire, elle porte toujours une chaine en argent à son cou. Il est bizarre de dire fillette alors que son corps est drôlement mature, pas vrai? Et bien physiquement, elle fait certainement dix-sept ans et même davantage, mais là n’est pas la question du moment.

Dès qu’on la voit, on peut peut-être la comparer à un petit farfadet magique, seule sa grandeur nous porte à dire que ce n’est qu’une illusion. Elle a de jolies pommettes rondes, aussi rondes que tout la forme de son visage, encadré par de beaux cheveux bruns de longueur moyenne avec une franche cachant une moitié de son front arrivant un peu en bas de son œil coiffé de façon rapide. En fait, ses cheveux sont assez longs, c’est juste qu’elle fait un chignon avec les cheveux qui chatouillent le bas de son dos. Son minois est si souvent souriant et même s’il ne sourit pas, on peut facilement voir les états d’âmes de la mignonette sur celui-ci. Ses yeux expressifs, sont d’un bleu turquoise magnifique qui semble nous transporter comme les vagues de la mer et comme sa musique si fluide et enchanteresse, car oui, on ne voit jamais Charlène sans son violon entre les mains ou simplement coincé entre sa ceinture à sa taille et son dos. Mais tout dans son visage a été conçu pour la rendre sublime, elle possède un petit nez fin qu’elle aime bien tortiller parfois. Sa lèvre inférieure est fine tandis que celle du dessous est un peu plus pulpeuse, faisant parfois attarder le regard des hommes à cet endroit. La plupart du temps, ses longs doigts fins viendront ensuite se poser comme un papillon sur celles-ci de façon innocemment, ne comprenant pas le comportement de ces messiers. Pourquoi donc porte-il ce regard sur ces deux petites choses desquelles sa voix mélodieuse sort?  

En se qui s’agit du reste, la peau de la métamorphe est très souvent bronzé alors que pourtant sa vie s’est toujours passé du moins dans la forêt. Elle possède de longues jambes, de longs bras gracieux et des mains qui pourraient être comparé à des oiseaux en pleins vols lorsqu’elle joue d’un instrument. Elle ne peut s’empêcher de laisser son corps se mouvoir lorsqu’elle joue du violon, ses jambes devenant soudainement celle d’une danseuse extraordinaire. Ses membres faites en longueur l’aide d’ailleurs à être d’une souplesse et d’une agilité hors du commun. Quoique son apparence physique peut facilement changé et se métamorphoser en tout animal auquel elle a bien put se coller le nez dans la forêt.          





À quoi penses tu ?

La comparaison avec le farfadet magique ne se finit pas simplement à sa beauté un brin enfantine, mais aussi à son psychologique. Comme dit à son âge, mentalement, elle n’a que douze ans. Elle est donc de nature très naïve et ignorante. On pourrait dire qu’elle est vulnérable, mais jamais en forêt, elle n’eut à affronter de trop gros problèmes comme si un enchantement la protégeait des mauvaises rencontres. Sinon, elle est d’une nature délicate c’est vrai, mais aussi, elle est franche, comme une enfant, elle ne voit que très mal l’utilité de mentir et ne sait pas toujours se taire. Elle n’est que mimiques, gestes et paroles franches. Ainsi vous l’avez deviné, elle est très expressive et franche. Elle semble parfois craintive, ne comprenant pas ou que très rarement, les signes que son corps, qui lui paraît inconnu, lui envoye. Après tout, les besoins d’une femme ne sont pas les mêmes que ceux d’une fillette de 12 ans.

Ses interactions avec les autres… Elle est facile d’approche, peut-être même un peu trop, mais voyez vous, il est dur pour elle de voir les mauvaises intentions derrière les gens. Sait-elle-même faire la différence entre le bien et le mal? Peut-être, un peu, légèrement. Elle est du genre à s’émerveiller devant tout, elle sera toujours là à poser des questions indiscrètes et boudera lorsque les choses ne font pas son affaire. Pourtant, elle n’est pas du tout égocentrique, d’ailleurs, elle aime aider les autres, du moins, elle aime s’investir de missions ''périlleuses''. Disons que sa vision de la vie est assez féerique, ce qui rend cette ''gamine'' encore plus curieuse et aventureuse qu’elle ne l’est déjà.  

Elle est un peu tordue selon les gens qui ne comprennent pas l’attitude de fillette qu’emploie à leurs yeux une belle jeune femme mature. Elle reste polie qu’avec les gens qu’elle croit pouvoir embobiner avec ses yeux doux, car un enfant réussit toujours ce fabuleux tour de vous faire craquer, mais avec un physique tel que le sien, disons que ça marche aussi, mais donne pas toujours les effets escomptés.

Peu à peu, sa mentalité devrait s’accroître, et elle pourrait peut-être paraître instable, ne voulant pas vieillir trop rapidement. Elle voudra garder ce petit côté enfantin et innocent, mais l’expérience de la vraie vie, avec le vrai monde risqueront certainement de la faire changer et la faire mûrir lui faisant comprendre qu’elle a maintenant des responsabilités qui pourraient la dépasser. Elle n’aime d’ailleurs pas non plus l’attente, pour elle tout se passe si vite qu’elle prend le temps pour son pire ennemi.        



Qu'as tu vécu ?


Vous ne me croiriez pas de toute façon… Ah oui, vous insistez, et bien je vous aurez prévenue.

Mère portant le nom d’Anya, père portant le nom de Jeff, la petite Charlène ne manquait de rien, sauf peut-être d’explications. Bien avant d’avoir la petite sous leur garde, le couple était tout deux des métamorphes vivants à Ji’an, ils vivaient en harmonie avec les humains et les hybrides, mais quelque chose changea la donne. Les gens se posaient de plus en plus de question sur ses races, leurs fonctionnements et tout, car bien entendu, le couple s’amuser à changer leur apparence. Plusieurs pensaient même que tout cela était malsain. Après tout, n’était-ce pas pratique  si on ne voulait pas se faire reconnaître, que de tout simplement changé de forme? Les villageois commencèrent à mettre sur le dos des Hudson la plupart des petits délits commis dans le village. Rapidement, les Hudson crurent bon de défendre leur cause, mais en vain. Ils furent aucunement chassé, mais voir que plusieurs les regardaient du coin de l’œil les firent faire leurs bagages. Du moins, bien avant qu’ils firent leurs bagages, ils virent de nombreuses personnes cogner à leurs portes, se faisant poser toutes sortes de questions, même qu’une fois, un savant de grande renommé dans la communauté, arriva armé d’un scalpel, ayant bien l’intention de comprendre enfin ce qui les faisait se dématérialiser en une toute autre race.  

Ils prirent alors peur de la civilisation qui essayait toujours de comprendre comment ils faisaient pour se métamorphoser et ne voulant guère être des bêtes de foires, ils avaient vite fait d’emménager dans les forêts avoisinantes du village en montagne, Ji’an. Les villageois de Ji’an avait une passion pour la connaissance assez puissante et vu la sombre envie de quelques savants trop téméraires, la décision des Hudson vu très intelligente, mais à courte durée…

Le couple avait eu l’envie comme tous les autres couples d’avoir des enfants. Alors, après que futur Papa Jeff et future Maman Anya ait construit une superbe cabane tout près d’un ruisseau, ils eurent Aaron, Nigel et finalement leur seule et unique fille Charlène. Tout semblait heureux dans cette famille qui vivait dans la nature. Rien ne semblait manquer, aucun problème de nourriture, de problèmes d’eau ou de quoi que se soit. Ces enfants jouaient tous ensemble avec peut-être quelques chicanes ici et là, mais rien de bien grave. Simplement des refus de partager un jouet quelconque comme tous les enfants, mais bien rapidement, ils vieillirent.

Ils vieillirent beaucoup trop rapidement selon Anya et Jeff. À ces onze ans, la petite se fit offrir un violon. Elle avait si souvent entendu la musique des violons de quelques elfes qui s’étaient installés plus loin dans les arbres dans les montagnes de Ji’an. Ses parents avaient fait l’impossible pour donner à cet enfant un tel instrument. Ils avaient du troquer deux montons et trois poules à un homme pas très net, mais tous leurs efforts à entretenir ses moutons, ses poules et à les avoir livrés à l’homme habitant quelques villages plus loin avait valu le prix en voyant leur fille si enthousiaste. Miraculeusement même, la petite ce mit vite en quête du fonctionnement de l’instrument. Ne sachant aucunement comment lire les notes ou même le nom des notes, elle ne faisait qu’écouter le son qui provenait du cœur du violon. Chaque jour, la fillette pratiquait avec l’instrument, comme si sa vie ne se résumait qu’à ce corps en bois tendre.  

Savoir que Charlène allait maintenant sur ses douze ans rendait les deux parents nostalgiques, mais bon tout cela était aussi rassurant pour ce couple qui ne se voulait plus dans la vingtaine non plus. Jeff amenait les garçons chasser, tandis qu’Anya montrait à Charlène comment faire la cuisine, faire la vaisselle, laver le linge et tout ce qu’une femme au foyer savait le mieux faire. Seulement, Charlène ne trouvait tout cela que pénible et demandait toujours pourquoi s’était elle au lieu de ses frères qui faisait cela. Jamais elle n’avait de réponse qui la satisfaisait, et encore moins lorsque sa mère lui avait tout bêtement dit que c’était parce qu’elle était une fille et pas ses frères. En fait, ce que ses parents essayaient de lui cacher, c’était qu’ils avaient peur qu’elle ne sache se défendre lorsqu’il le faudrait. Bien entendu, ses frères lui avaient montré pendant que ses parents ne regardaient pas dans leur direction, mais elle ne sut guère beaucoup de choses, car comme toujours, elle ne put s’empêcher de mentir.

-Je sais faire comme Aaron et Nigel, ils m’ont montré! Alors pourquoi Papa ne m’amène pas dans la forêt aussi?

Ses frères furent punis par sa faute, ils furent un peu désagréable envers elle ce matin-là, alors qu’Anya autorisait la petite à aller jouer dehors, ses frères allaient devoir rester dans la maison et allait devoir l’aider. En d’autres mots, ils allaient faire des corvées. La petite fut plus que jamais ravie de pouvoir jouer dehors et en évitant les corvées ennuyeuses. Elle sortit avec son violon et s’aventura dans la forêt, peut-être trop loin cependant…

Entre les notes de musiques et ses pas, la forêt semblait s’ouvrir à elle dans un monde enchanteur. Elle clignait des yeux, sans pourtant que le décor change. Comme si les étoiles tournaient, plusieurs de lumières tourbillonnaient, alors que toutes les couleurs de l’arc-en-ciel semblaient s’être fait aspirer à cet endroit précis dans la forêt. Elle continuait comme si elle ne pouvait plus s’arrêter de jouer. Ses doigts complètement accrocher au manche du violon et que ses autres doigts étaient comme accrochés à son archet qui glissaient sur les cordes lors des longues notes ou qui agaçait celle-ci lorsqu’elle faisait plusieurs notes qui sortaient des ouïes en F de façon plus brusque, plus rauques. La musique qui sortait de son violon était si festive, si envoûtante que les fées qui illuminaient l’endroit arrêtèrent de se cacher et dansèrent avec Charlène sur cette gigue endiablé. Rapidement, la notion du temps sembla s’effacer dans la tête de la fillette de douze ans. La fatigue, la faim et la soif ne semblait pas non plus être quelque chose dont elle avait encore conscience, comme si la simple présence de ses fées et de sa musique, lui donnait l’énergie suffisante pour se passer de sommeil, de nourritures et d’eau.

Et alors que ces doigts décidèrent d’arrêter de jouer, elle eut l’envie de regagner sa maison. Sans succès. Elle ne réussit qu’à tourner en rond, elle appelait ses parents, sans réponse. Elle savait avoir parcouru une grande distance et en commençant à sautiller partout lorsqu’elle avait commencé à jouer n’aidait pas du tout la petite à savoir à combien de temps de chez elle se trouvait-elle. Vous vous dites que très certainement, ses parents et ses frères se sont mis en route pour la chercher et qu’ils allaient la trouver, non? Et bien vous avez presque raison. Ils se mirent à sa recherche, crièrent le nom de Charlène espérant que l’écho de leur voix serait assez puissant pour que leur petite fille les entendent, mais eux aussi ils n’eurent aucune réponse. Alors qu’ils s’aventuraient toujours dans la forêt, avec des torches en feu pendant la nuit, qu’il dormait l’après-midi et qu’ils cherchaient jusqu’à l’aube, ils ne trouvèrent rien.

Les fées avaient vite comprises que si elles brouillaient les pistes, elle aurait droit d’entendre encore et toujours la musique de la fillette, ainsi donc, lorsque les parents de la jeune fille arrivèrent à l’endroit où elle se trouvait, les fées réussirent à faire l’illusion d’une forêt vide, simplement verte et humide avec quelques marais ici et là. La famille ne se découragea qu’après plusieurs longs mois de recherches et d’expéditions avant de rebrousser chemin. De son côté, la fillette se remit rapidement sur pied, gracieusement aidé par la poudre de ces fées qui faisaient malheureusement oublier à la fillette la tristesse qu’elle ressentait lorsqu’elle pensait à ses parents et ses frères. Elle était littéralement coupée du monde extérieur, de ses besoins premiers et même elle n’eut pas conscience de sa propre évolution. Ainsi donc, chaque jours, ses doigts reprenaient la cadence, refaisant glisser l’archet sur les cordes usées et inconsciemment, elle s’endormait sous les arbres dans un duveteux nid de feuilles et de plumes.

Finalement comme une routine, elle se réveilla et elle alla vers le lac enchanté, où les eaux semblaient aussi magiques que ses petites et grandes amies les fées. Alors qu’elle plongeait les mains sur la surface de l’eau, elle ouvrit les yeux et vit son reflet. Son reflet la fit complètement tressaillir. Elle n’avait plus la moindre ressemblance avec cette fillette de douze ans qu’elle aurait juré avoir encore vu hier… Combien de fois s’était-elle dont plongé les mains dans cette eau? Elle ne sut pourquoi, mais elle savait qu’à maintes reprises elle l’avait fait, et pourtant elle n’en n’avait pas gardé le moindre souvenir, du moins, jusqu’à maintenant. Elle ne put qu’observer son reflet, tout à fait impuissante et troublée. Elle regardait la moindre chose sur elle de changé. Elle constata rapidement les nouvelles proportions de ses bras, de ses doigts, de ses pieds, de ses jambes et même d’une soudaine poitrine plus seulement bourgeonnante, mais fleurissante et épanouie. Tout était différent! Alors pour se convaincre, son regard se posa directement sur sa personne, ses pieds étaient plus longs, ses jambes semblaient beaucoup plus loin de la hauteur à laquelle était ses yeux maintenant qui pu apercevoir une taille bien définit et une poitrine qui obstruait un peu sa vue lorsqu’elle reculait la tête pas en arrière. Elle ne pu simplement pas voir son visage. Personne ne peut voir son visage sauf en regardant son reflet, se qui énerva un peu la petite d’ailleurs qui n’avait pas preuve hors de tout doute que ce visage était vraiment sien… Déjà qu’on avait l’impression de regarder quelqu’un d’autre lorsqu’on se regardait dans la glace, alors regarder ce même ''étranger'' des années plus tard, c’était encore pire. Avait-elle vieilli de cinq, sept ou même dix ans? Elle ne le savait guère.

Elle regarda bouche bée les alentours qui perdirent rapidement de leur éclat, autant parce qu’elle prenait conscience que ses fées avaient un certain rapport dans tout ça, mais aussi car même si mentalement elle pensait n’avoir que douze ans, elle regardait avec ses yeux critiques d’adulte qui ne voyaient beaucoup moins la magie des fées qu’avant sa découverte matinale. Elle prit alors son archet et son violon par la spirale que formait la volute de celui-ci et partit sans jamais se retourner. L’histoire pourrait finir ainsi, sur une si belle fin vague et prometteuse, mais non.

Violon et quelques vêtements conçus par les fées dans un vulgaire sac de voyage, elle partit vers la ville. Un peu perdu dans tout cela, elle essaya d’être assurée et alors qu’elle allait prendre une pomme dans un panier en bois, l’homme qui était plutôt derrière ce comptoir improvisé lui attrapa le poignet.

-Il faut payer pour avoir une pomme, dit-il.

Payer? Mais elle n’avait ni moutons, ni poules ni rien sur elle. Il lui réclamait donc de l’égen, ou des pièces d’égen, elle ne comprit pas guère ce que c’était, elle donna donc la pomme à l’homme. Si c’était comme ça, elle aimait mieux faire affaire à quelqu’un de plus poli et puis c’était quoi l’idée de mettre la marchandise de façon à se la faire prendre si on devait payer, lui dit-elle au visage avec une petite moue avant de partir. Seulement, elle dut partir trop vite en se retournant, car elle entra dans un homme. Il semblait avoir regardé toute la scène, car il essaya tant bien que mal à enseigner à la jeune Charlie comment fonctionnait le nouveau système semblable au troc ainsi que le moyen d’avoir cette monnaie d’échange. Elle devait travailler. Il engagea un peu la conversation avec l’enfant qui bien au courant qu’il ne faut pas parler aux étrangers était beaucoup trop sociale pour en rester à ces explications et ne pas parler. Elle était polie et devait au moins le remercier, se disait-elle mentalement. L’homme lui parla donc de l’institut Amsford qui était à quelques villages d’ici à Jakarta, où elle pourrait jouer de son violon autant qu’elle le voudrait. Voilà, il l’avait convaincue de partir vers Jakarta et de s’inscrire là-bas. En route, elle gagna un peu d’argent en jouant et en dansant ici et là, près des fontaines au centre des villages la plupart du temps, peut-être l’avez-vous-même déjà rencontré…  



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Kei Hynawa
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Date d'inscription : 05/04/2013

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MessageSujet: Re: ~Un esprit enfantin dans un corps de femme, Charlie. Dim 8 Sep - 14:55

Bienvenue d'abord,

Je n'ai rien à redire. C'est une très belle fiche, complète et agréable à lire. Je te valide donc!

Tu as 400 égens à dépenser selon tes envies via la section des équipements. Pour cela tu envoies un MP à Noah ou à moi. Je te recommande aussi d'aller recenser ton personnage d'avatar ^^.

En espérant que tu te plaira parmi nous.

Bon rp ^^

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Rose collectée: 1 de Epsio.
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~Un esprit enfantin dans un corps de femme, Charlie.

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